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[Commentaire composé] Phèdre

Acte I scène III

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Hors ligne christophetd # Posté le 30/03/2010 à 17 h 57
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Bonjour,
Notre professeur de français nous a demandé d'écrire le commentaire composé d'une scène de Phèdre (la scène 3 de l'acte 1).
Ayant quelques difficultés avec ces commentaires, je vous serais reconnaissant de m'aider un petit peu. :)

Mais avant tout, voici le texte concerné :
Secret (cliquez pour afficher)
Mon mal vient de plus loin. A peine au fils d'Egée
Sous les lois de l'hymen je m'étais engagée,
Mon repos, mon bonheur semblait s'être affermi,
Athènes me montra mon superbe ennemi.
Je le vis, je rougis, je pâlis à sa vue ;
Un trouble s'éleva dans mon âme éperdue ;
Mes yeux ne voyaient plus, je ne pouvais parler ;
Je sentis tout mon corps et transir et brûler.
Je reconnus Vénus et ses feux redoutables,
D'un sang qu'elle poursuit tourments inévitables.
Par des voeux assidus je crus les détourner :
Je lui bâtis un temple, et pris soin de l'orner ;
De victimes moi-même à toute heure entourée,
Je cherchais dans leurs flancs ma raison égarée,
D'un incurable amour remèdes impuissants !
En vain sur les autels ma main brûlait l'encens :
Quand ma bouche implorait le nom de la Déesse,
J'adorais Hippolyte ; et le voyant sans cesse,
Même au pied des autels que je faisais fumer,
J'offrais tout à ce Dieu que je n'osais nommer.
Je l'évitais partout. O comble de misère !
Mes yeux le retrouvaient dans les traits de son père.
Contre moi-même enfin j'osai me révolter :
J'excitai mon courage à le persécuter.
Pour bannir l'ennemi dont j'étais idolâtre,
J'affectai les chagrins d'une injuste marâtre ;
Je pressai son exil, et mes cris éternels
L'arrachèrent du sein et des bras paternels.
Je respirais OEnone, et depuis son absence,
Mes jours moins agités coulaient dans l'innocence.
Soumise à mon époux, et cachant mes ennuis,
De son fatal hymen je cultivais les fruits.
Vaine précautions ! Cruelle destinée !
Par mon époux lui-même à Trézène amenée,
J'ai revu l'ennemi que j'avais éloigné :
Ma blessure trop vive a aussitôt saigné,
Ce n'est plus une ardeur dans mes veines cachée :
C'est Vénus tout entière à sa proie attachée.
J'ai conçu pour mon crime une juste terreur ;
J'ai pris la vie en haine, et ma flamme en horreur.
Je voulais en mourant prendre soin de ma gloire;
Et dérober au jour une flamme si noire :
Je n'ai pu soutenir tes larmes, tes combats ;
Je t'ai tout avoué ; je ne m'en repens pas,
Pourvu que de ma mort respectant les approches,
Tu ne m'affliges plus par d'injustes reproches,
Et que tes vains secours cessent de rappeler
Un reste de chaleur tout prêt à s'exhaler.

Et mon commentaire :

Secret (cliquez pour afficher)
Ce passage est extrait de la scène trois de l'acte premier de la pièce Phèdre, célèbre tragédie écrite par Jean Racine, dans laquelle est montré que la passion est douloureuse. Dans le passage, seulement un personnage parle : Phèdre, qui raconte le récit de sa rencontre avec Hyppolite.
Nous à cherchons à savoir quel est l'effet dégagé par cette scène ainsi que les sentiments que confesse Phèdre.
Tout d'abord, nous démontrerons que cette dernière confesse un amour très fort, faisant de cette scène un texte lyrique.
Puis nous verrons que Phèdre ne vit pas sa passion mais qu'elle la subit, impuissante.

Dans la scène étudiée, Phèdre évoque son sentiment d'amour passionnel, la transformant ainsi en texte lyrique dans lesquelles des émotions personnelles sont divulguées.
Tout d'abord, c'est la première personne du singulier qui est employée tout au long de l'extrait (« Je le vis », « mes yeux »). En plus de cela, nous pouvons remarquer une ponctuation expressive, constituée principalement de points d'exclamation comme ponctuation de fin de phrase (« Ô comble de misère ! », « Cruelle destinée ! »).
Ensuite, nous voyons que Phèdre parle de l'amour qu'elle ressent avec la mise au rang d'un Dieu de son homme, effectuée grâce au champ lexical de la religion (« temples », « encens », « autel », « Dieu »,
Pour finir, cet amour est réellement passionnel et obsédant car elle sent son esprit et son corps lui échapper quand elle voit Hyppolite : « Je la vis, je rougis, je pâlis à sa vue », « un trouble s'éleva dans mon âme », …
Nous avons vu que Phèdre ressentait un amour passionnel qu'elle évoquait sans réserve, donnant tout son caractère lyrique à cette scène.

Malheureusement, le mot « passion » ne provient pas du latin « patior » signifiant « la douleur » pour rien.

Phèdre ne vit pas son amour, elle le subit, en est victime. Elle se trouve impuissante devant lui.
En effet, le champ lexical de la douleur (« blessure », « saignante », « chagrins », « cris », etc.) nous prouve bien qu'elle souffre de sa passion comme d'une torture qu'elle n'a pas méritée.
En plus de cela, le caractère fataliste de cet amour, le fait qu'elle le subisse sans rien pouvoir faire est donné par une intervention divine de la déesse de l'amour : « Je reconnus Vénus et ses feux redoutables ». Lorsque les dieux s'en mêlent, les simples mortels ne peuvent plus rien faire.
Enfin, Phèdre considère son amour non pas comme un atout, un plaisir, mais comme un réel ennemi qu'elle désire chasser, usant du champ lexical de la guerre (« persécuter », « victimes », « ennemi », etc.) pour renforcer cette idée. Voyant que cette solution ne marche pas, elle se décidera à prier Vénus afin que cette dernière la libère de sa passion (« Je lui bâtis un temple »).
Après cela, il est évident que le fardeau de son amour pèse à Phèdre comme une lourde faute contre laquelle on ne peut rien.

La scène que nous avons étudiée montre l'amour de Phèdre et le poids que ce dernier représente pour elle. Peut-être est-ce une façon pour l'auteur de la pièce de faire passer un message d'avertissement, montrant que la passion, contrairement à l'amour, est douloureuse.


Personnellement, je trouve que ça fait un peu court, mais je suis réellement à court d'idées. En plus de ça, que pensez-vous des deux axes et des arguments qui sont à l'intérieur ? Que pensez-vous que je puisse faire pour améliorer ce commentaire ?

Merci d'avance,
christophetd

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Hors ligne Arlequin # Posté le 30/03/2010 à 21 h 17
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Salut,

Je préviens tout de suite : le seul commentaire de première que j'ai fait m'a valu 5/20

Selon moi :

  • L'introduction est à revoir. Il ne faut pas commencer par situer le texte mais par accrocher le lecteur. Dis par exemple que Racine était un écrivain du classicisme très prisé à la Cour etc ... Annonce tout de même la date de publication de la pièce.
  • Tu peux inclure au début une partie sur la tragédie. Rien de plus facile : les tragédies sont en alexandrins, un vers noble, comme ce texte. Les noms et les lieux (Athènes) renvoient à la tragédie, tout comme le vocabulaire recherché : "hymen" = amour. Tu en déduis que ce texte parle d'un amour et tu démontres qu'il est fort avec tes arguments et tes citations bien expliquées sans paraphrase.


Tu peux sortir un plan du genre :

I- Une tragédie amoureuse

A) La tragédie

. Alexandrins, lieux, personnages, vocabulaire ...

B) Un amour

. Champ lexical de l'amour : "époux" ...

II- Un amour douloureux

A) La fatalité de l'amour

. Phèdre n'a pas le choix, champ lexical de la fatalité (une tragédie présente une fatalité de toutes façons).

B) Les troubles engendrés par cet amour.

C'est ce qui me sort à la lecture de ton texte, il est donc très probable qu'il faille chercher d'autres sous-parties.
Dans ta conclusion, il faut que tu fasses une ouverture sur le sujet. Tu peux élargir sur une autre pièce de Racine, par exemple.

Bien développé sous la forme IDEE + CITATION + EXPLICATION (sans paraphrase), ça devrait tenir sur au moins une copie-double. Cherche bien la petite bête, fouille le texte, repère les thèmes secondaires, déduis-en des champs lexicaux et interprète les.
Mais bon, j'ai toujours été une bouse en commentaire. La dissertation me va mieux (même si j'ai eu 7,5 au bac blanc :p )
Bon courage !

EDIT : et pourquoi as-tu posté ton sujet dans la catégorie Romans ? ^^
Modifié le 20/06/2010 à 15 h 29 par Arlequin
 
Hors ligne christophetd # Posté le 31/03/2010 à 14 h 45
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Je n'ai pas envie de refaire tout mon plan, cependant je vais piocher dans tes idées pour améliorer, merci à toi. :)
Si quelqu'un pouvait poster après ce message pour que je puisse ensuite vous donner la "nouvelle version" du commentaire, ça m'arrangerait. ^^

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Hors ligne 6pri1 # Posté le 31/03/2010 à 15 h 12
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Et bien nous attendons ta nouvelle version. :)
J'aurais du mal à t'aider parce que mes notes en commentaire sont plutôt basses, et mon cerveau après quelque temps de réflexion sur un travail du même genre devient... inutilisable. :p
 
Hors ligne christophetd # Posté le 31/03/2010 à 15 h 43
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La voici :

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Citation
Racine est un écrivain du classicisme très connu qui était particulièrement prisé à la Cour pour ses tragédies. Parmi elles, la plus connue est sûrement Phèdre, parue en 1677, une pièce nous montrant que la passion peut être destructrice. L'extrait qui nous est proposé est tiré de la scène trois de l'acte premier de Phèdre. C'est un monologue du personnage principal portant le nom de la pièce.
Les tragédies classiques sont des textes, quelque fois comme Phèdre, écrits en alexandrins, visant à faisant passer implicitement une morale au spectateur. Le dénouement y est souvent dramatique et lié à une passion inconditionnelle éprouvée par l'un des personnages.
Comment le personnage de Phèdre exprime-t-il son trouble sentimental ?
Afin de répondre à cette question, nous démontrerons tout d'abord que Phèdre confesse un amour très fort voire obsessionnel éprouvé par Phèdre.
Puis nous verrons que Phèdre ne vit pas sa passion mais qu'elle la subit, impuissante.

Dans la scène étudiée, Phèdre évoque son sentiment d'amour passionnel, la transformant ainsi en texte lyrique dans lesquelles des émotions personnelles du personnage sont divulguées.
Tout d'abord, c'est la première personne du singulier qui est employée tout au long de l'extrait (« Je le vis », « mes yeux »). En plus de cela, nous pouvons remarquer une ponctuation expressive, constituée principalement de points d'exclamation comme ponctuation de fin de phrase alliée à des phrases à la forme emphatique (« Ô comble de misère ! », « Cruelle destinée ! »).
Ensuite, nous voyons que Phèdre parle de l'amour qu'elle ressent en mettant l'homme qu'elle aime au rang d'un Dieu grâce au champ lexical de la religion (« temples », « encens », « autel », « Dieu ».
Pour finir, cet amour est réellement passionnel et obsédant car elle sent son esprit et son corps lui échapper quand elle voit Hyppolite : « Je le vis, je rougis, je pâlis à sa vue », « un trouble s'éleva dans mon âme », …
Nous avons vu que Phèdre ressentait un amour passionnel qu'elle évoquait sans réserve, donnant tout son caractère lyrique à cette scène.

Malheureusement, le mot « passion » ne provient pas du latin « patior » signifiant « la douleur » pour rien.

Phèdre ne vit pas son amour, elle le subit, en est la victime. Elle se trouve impuissante devant lui.
En effet, le champ lexical de la douleur (« blessure », « saignante », « chagrins », « cris », etc.) nous prouve bien qu'elle souffre de sa passion comme d'une torture qu'elle n'a pas méritée.
En plus de cela, le caractère fataliste de cet amour, le fait qu'elle le subisse sans rien pouvoir faire est donné par une intervention divine de la déesse de l'amour : « Je reconnus Vénus et ses feux redoutables ». Lorsque les dieux s'en mêlent, les simples mortels ne peuvent plus rien faire.
Enfin, Phèdre considère son amour non pas comme un atout, un plaisir, mais comme un réel ennemi qu'elle désire chasser, usant du champ lexical de la guerre (« persécuter », « victimes », « ennemi », etc.) pour renforcer cette idée. Voyant que cette solution ne marche pas, elle se décidera à prier Vénus afin que cette dernière la libère de sa passion et lui bâtit « un temple » dans ce but. A la vue de son amant, Phèdre est tellement bouleversée qu'elle en est à avoir des caractères physiques opposés : en effet, elle "rougit" et "pâlit", deux teints de peau radicalement opposés liés l'un à l'amour, l'autre à la souffrance ; l'antithèse des deux permet donc de dire qu'elle est perturbée. Cela, elle l'affirmera elle-même en affirmant qu' « un trouble » la ronge. Une autre antithèse est effectuée lorsqu'elle « transit » et « brûle » en même temps, deux mots au sens radicalement opposé dont la simultanéité est renforcé par une polysyndète.
Il est donc évident que le fardeau de son amour pèse à Phèdre comme une lourde faute contre laquelle on ne peut rien.

La scène que nous avons étudiée montre l'amour de Phèdre et le poids que ce dernier représente pour elle. Peut-être est-ce une façon pour l'auteur de la pièce de faire passer un message d'avertissement, montrant que la passion, contrairement à l'amour, est douloureuse.


Si vous avez des remarques à faire, faites-les vite car je dois bientôt recopier au propre. ^^
Modifié le 31/03/2010 à 15 h 58 par christophetd

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Hors ligne Sergeswi # Posté le 31/03/2010 à 15 h 48
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La première phrase est lourde je trouve (désolé, tu ne m'as pas laissé en placer une sur MSN).

En effet, commencer son commentaire par "Racine était", ça alourdit déjà la phrase. Mettre au présent de vérité générale permettrait d'alléger un peu tout ça et d'accrocher au mieux le (z)Correcteur. C'est bien plus exigible si tu utilises le présent dans tout le texte.
 
Hors ligne christophetd # Posté le 31/03/2010 à 15 h 50
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Voilà c'est corrigé merci. ^^

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Hors ligne Arlequin # Posté le 31/03/2010 à 16 h 42
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Parle aussi des alexandrins, qui ajoutent un rythme lourd et suscitent la compassion du lecteur. Il faut aussi une ouverture dans ta conclusion.
Modifié le 31/03/2010 à 16 h 43 par Arlequin
 
Hors ligne christophetd # Posté le 31/03/2010 à 16 h 46
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J'y ai réfléchi, mais je n'ai franchement aucune idée...

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Hors ligne Arlequin # Posté le 31/03/2010 à 16 h 52
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Le rythme imposé insiste sur la douleur et la fatalité de cet amour.
 
Hors ligne christophetd # Posté le 31/03/2010 à 16 h 56
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Comme ouverture ?

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Hors ligne Sergeswi # Posté le 31/03/2010 à 18 h 06
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Pourquoi avoir posté dans Romans ? A moins que je ne sois totalement à côté de la plaque, il me semble que Phèdre, c'est une pièce. :D
 
Hors ligne Arlequin # Posté le 31/03/2010 à 18 h 50
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Non non : dans ta partie qui traite de l'amour douloureux, il faut que tu parles des effets des alexandrins et des rimes sur le lecteur. En fin de conclusion trouve une tragédie qui parle de l'amour, par exemple Horace, de Corneille, qui présente une autre fatalité due à l'amour.
 
Hors ligne christophetd # Posté le 31/03/2010 à 19 h 28
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Citation : Sergeswi
Pourquoi avoir posté dans Romans ? A moins que je ne sois totalement à côté de la plaque, il me semble que Phèdre, c'est une pièce. :D

Parse error. :-°

Citation : Arlequin
En fin de conclusion trouve une tragédie qui parle de l'amour, par exemple Horace, de Corneille, qui présente une autre fatalité due à l'amour.

Je vais aller voir un résumé sur internet pour en savoir un peu plus dessus. :)

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Hors ligne Ziame # Posté le 31/03/2010 à 19 h 37
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Bonsoir,

Je n'ai guère le temps de t'aider ce soir, je suis désolé. Cela dit j'ai déplacé le sujet dans le forum consacré au théâtre où il sera, je pense, plus à sa place. ;)

Bon courage pour ton commentaire !

Si vous aimez écrire et que vous avez des choses à dire sur l'un des thèmes que couvre notre blog, n'hésitez pas ! ;)
 
Hors ligne christophetd # Posté le 31/03/2010 à 19 h 39
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Merci, je vous dirai ma note. ^^

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Hors ligne Arlequin # Posté le 31/03/2010 à 19 h 50
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J'espère que c'est ton premier commentaire et que le prof va être indulgent parce que ce n'est pas très fouillé (ne le prend pas mal, hein).
 
Hors ligne christophetd # Posté le 31/03/2010 à 20 h 01
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Ouais c'est mon premier, et non je le prends pas mal, je me doute que c'est loin d'être de qualité. ;)
Modifié le 31/03/2010 à 20 h 01 par christophetd

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Hors ligne Arlequin # Posté le 31/03/2010 à 20 h 02
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Pour le premier, c'est normal mais ne sort pas ça au bac ! Un ami a fait un truc très court au bac blanc (même plus long que ça), il a eu 4 et en appréciation : "Ton commentaire est au ras des pâquerettes".
Modifié le 31/03/2010 à 20 h 03 par Arlequin
 
Hors ligne christophetd # Posté le 01/04/2010 à 21 h 17
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Bah actuellement je suis en seconde, j'ai fait ce qu'on me demande, à savoir une introduction, deux axes développés en trois arguments + exemples chacun et une conclusion à la fin, donc je ne pense pas qu'il soit "au ras des pâquerettes" pour la seconde.

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