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Messages postés par Hervé

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Hervé Posté le 04/04/2016 à 14 h 24 - Tests sur les participes passés
Si vous souhaitez tester vos connaissances sur les participes passés... Ce site vous propose trois tests (3 niveaux).
Vous connaîtrez immédiatement vos résultats.
Seule petite chose : n'utilisez aucune majuscule !
Bonne chance à vous !
http://unmondesansfautes.blogspot.f […] niveau-1.html
Hervé Posté le 15/02/2016 à 10 h 23 - Rectifications de l'orthographe
Bonjour à tous,
Permettez-moi de vous signaler la parution d'un article sur mon blog (Un monde sans fautes) au sujet des Rectifications de l'orthographe de 1990 (avec quelques infos inédites sur l'attitude ambiguë de l'Académie à ce sujet).
Bien cordialement
http://unmondesansfautes.blogspot.f […] -reforme.html
Hervé Posté le 13/11/2015 à 10 h 09 - Ajouté à
Bonjour Chasle,

Il faut bien accorder "Ajoutée à" avec "grande dureté".
Seuls quelques participes passés placés avant le nom sont invariables, parce que considérés alors comme prépositions. C'est notamment le cas de "vu" ("Vu les circonstances..."), "excepté", "attendu", "y compris et non compris"...
"Ajouté à" ne fait pas partie de ces exceptions (tout au moins, aucune grammaire que j'ai pu consulter à ce sujet n'en fait cas).
Bien cordialement
Hervé
unmondesansfautes.blogspot.com
Hervé Posté le 30/09/2015 à 10 h 34 - Pourriez-vous m'aider s'il vous plaît ?
Bonjour à vous,

Si vous voulez m'envoyer le texte (en message privé ou non), je veux bien m'y coller ce soir ou demain.
Bien cordialement
Hervé
Hervé Posté le 29/09/2015 à 17 h 18 - antéposition du participe passé lorsqu'il est adjectif
Bonjour,

Pour être sincère, je ne sais pas si une règle bien déterminée interdit formellement une telle construction. Toutefois, à moins de m'appeler Proust ou Flaubert, je ne me risquerais pas à l'utiliser... (Ils ne veulent pas voir fermée cette bibliothèque ; ils ne veulent pas voir mordue cette femme ; ils ne veulent pas voir close cette affaire ; ils ne veulent pas voir vendue cette maison)... [Ne voyez ici aucune ironie, je réfléchis en même temps que j'écris, et peut-être trouverez-vous des exemples, auxquels je n'ai pas pensé, qui marchent mieux].
Je n'utiliserais pas cette construction, donc, tout d'abord parce que la place du participe épithète est généralement après le nom. "La plupart des participes [épithètes] se placent après le nom" nous dit le Grevisse (327 c). Il existe quelques exceptions que nous cite le même Grevisse : "Notre vénéré maître", "notre regretté directeur"...
On peut également penser à des phrases telles que : "Exténués, les enfants reprirent tout de même la route." (Mais il s'agit ici d'une épithète détachée.)
Ensuite, surtout s'il s'agit d'une phrase destinée à un article de presse, cette construction à l'allure très littéraire et peu commune est de nature à bloquer la lecture de vos abonnés (or le lecteur zappe si facilement lorsqu'il rencontre une difficulté...).
Le lecteur s'attend logiquement à des phrases du type : "Ils ne veulent pas voir fermer la bibliothèque", "Ils ne veulent pas voir la bibliothèque fermée"...
Maintenant, la construction proposée souhaite peut-être apporter une nuance entre une fermeture habituelle et une fermeture définitive ? Vous pourrez facilement retrouver cette nuance dans la construction suivante : "Ils ne veulent pas voir la bibliothèque définitivement fermée."
En espérant que ces quelques réflexions vous aideront...
Hervé (unmondesansfautes.blogspot.com)
Hervé Posté le 08/09/2015 à 15 h 38 - question métaphysique
Bonjour Claire,

Ah, le français ! C'est vrai qu'il existe toujours une tonne de nouvelles phrases donnant matière à réflexion.
Si on inverse deux mots, la réponse devient un peu plus nette : "Les chaudières sont associées chacune à une cheminée." L'inversion de ces mots ne change par leur nature. Il faudra donc écrire : "Les chaudières sont chacune associées à une cheminée."
Euh ! J'ai tout de même vérifié ma première intuition : le Grevisse est d'accord avec moi :lol:
Hervé Posté le 12/08/2015 à 16 h 56 - Élision dans une expression ou un titre
Bonjour Jaujau,

Perso, je n'ai jamais rencontré cet usage, ou peut-être n'y ai-je jamais fait attention. En revanche, il est fréquent de retrouver seulement le début d'un titre, comme tu le préconises, afin de ne pas le répéter : Le Boucher (mais sans apostrophe). À partir du moment où tu laisses les majuscules, on saura de quoi il s'agit.
En espérant t'avoir un peu aidé...
Hervé
Hervé Posté le 11/08/2015 à 09 h 38 - Petite question d'orthographe
Bonjour Adrien et Renew,
J'ai écrit un article à ce sujet sur mon blog : unmondesansfautes.blogspot.com
L'article s'intitule : "Torchons, serviettes et raccourcis de l'impossible"... Vous y trouverez toutes les réponses à vos interrogations :)
Bien amicalement
Hervé
Hervé Posté le 08/07/2015 à 17 h 01 - Avec quel groupe accorder?
Bonjour Gwenivar,

"Une liste de clients qui rendrait jaloux beaucoup d'entrepreneurs."
Rendrait : car c'est la liste qui va rendre jaloux les entrepreneurs ; ce ne sont pas les clients qui vont les rendre jaloux.

Jaloux : car ce sont les entrepreneurs qui risqueraient d'être jaloux... pas la liste.

Bien amicalement
unmondesansfautes.blogspot.com
Hervé Posté le 11/06/2015 à 11 h 43 - s'est vu doter
Bonjour Cbasle,
Pourrais-tu nous communiquer l'intégralité de ta phrase, s'il te plaît ?
Merci
Hervé Posté le 11/06/2015 à 11 h 01 - c ou qu?
Merci à toi, Ricardo ! Pour répondre à ta question : il suffit de cliquer, en dessous de chaque article, sur "aucun commentaire" (ou "un commentaire"...).
Bien amicalement
Hervé
Hervé Posté le 10/06/2015 à 11 h 28 - c ou qu?
Bonjour à tous,

Je me méfie un peu des constantes orthographiques ("Tous les mots commençant par..."). Il en existe finalement assez peu comportant moins de dix exceptions. J'essaye de les recenser sur mon blog.
Malibu21 ! C'est exact pour la remarque sur les participes présents (et non adverbes). En revanche, en ce qui concerne les adverbes en "-ment" (mais vous avez dû essayer de faire court), ils ne finissent pas simplement par "ement", mais aussi parfois par "emment" et "amment"... Une petite technique pour savoir les écrire correctement : http://unmondesansfautes.blogspot.f […] -mardi-3.html
Bien amicalement
Hervé Posté le 08/06/2015 à 21 h 20 - Traduction et typographie
Bonsoir Scribouille,

Comme n'importe quel mot étranger isolé, la citation ch'ti doit être en italique.
- Elle est entre guillemets : la traduction sera mise entre parenthèses, sans guillemets, en roman.
- Si la citation étrangère était sans guillemets (ce serait faisable), mais toujours en italique : la traduction serait placée entre parenthèses, entre guillemets et toujours en roman).
C'est l'usage à l'Imprimerie nationale et c'est donc à cela que notre regard est habitué.
Bien cordialement
Hervé, unmondesansfautes.blogspot.com
Hervé Posté le 21/05/2015 à 09 h 54 - après qu'il a
Bonjour,

"Après avoir tué untel...", ce serait plus léger, non ?
Hervé Posté le 23/04/2015 à 15 h 16 - telle que ?? ou telles que ?
Bonjour,
La réponse est : "L'héritage de diverses expériences telles que la perte des ses parents."

"Tel que" s'accorde avec le nom auquel il se rapporte (et qui la plupart du temps le précède). "Tel que" se rapporte ici à "diverses expériences" (et certainement pas à héritage) , donc "telles que".
Exemples : "Des danses telles que la salsa" ; "Un homme tel qu'on n'en fait plus" ; "Les bateaux tels que le Titanic"...

"Tel" (sans le que) s'accorde en revanche avec le nom qui le suit.
Exemples : "Des danses telle la salsa" ; "Les bateaux tel le Titanic".

Voilà ! C'est le genre de règle qu'il faut revoir régulièrement... si on veut vraiment l'intégrer.

Bien cordialement
Hervé
Hervé Posté le 02/04/2015 à 12 h 01 - Sujet résolu Verbe avoir avec deux verbes
Bonjour à vous,

Désolé, je n'ai pas été très clair sur ce coup (un peu trop rapide). D'ailleurs, je n'aurais peut-être même pas dû développer mon deuxième exemple. En fait, j'ai distingué deux cas :
1. participe passé + infinitif (ex : les sonates que j'ai entendu jouer) ;
2. participe passé + préposition ("à" ou "de") + infinitif (ex : "Cette femme a eu des visions qui l'ont conduite à retrouver des souvenirs.")

Nombre de grammairiens n'opèrent plus aucune distinction entre ces deux cas (par exemple Grevisse). Qu'il y ait une préposition ou non entre le participe passé et l'infinitif, ils invitent à appliquer la petite astuce que vous avez très bien comprise : si le COD placé devant fait l'action du verbe à l'infinitif, il y a accord (les hommes que j'ai entendus chanter ; ce sont les hommes qui chantent) ; si le COD placé devant ne fait pas l'action du verbe à l'infinitif, pas d'accord (les sonates que j'ai entendu jouer ; ce ne sont pas les sonates qui jouent).
Cette astuce marche aussi très souvent lorsque le participe passé est suivi d'une préposition puis de l'infinitif. Elle marche bien pour les deux exemples que nous avions pris.
exemple 1 : "Cette femme a eu des visions qui l'ont conduite à retrouver des souvenirs" (C'est bien la femme qui fait l'action du verbe à l'infinitif, c'est la femme qui retrouve, donc accord du pp).
exemple 2 : "Les amies que j'ai appris à aimer" (Ce ne sont pas les amies qui aiment, donc pas d'accord).

Je vous conseillerais donc volontiers, dans tous les cas, de ne retenir que cette règle, assez simple et si pratique.

Maintenant, juste pour information : Thomas, auteur du Larousse des difficultés, applique bien la même astuce pour les verbes suivis directement de l'infinitif (et cela marche à tous les coups), mais pour les participes passés + préposition "à" ou "de" + verbe à l'infinitif, il ne l'applique plus. Et c'est ce que j'essayais de vous expliquer l'autre jour avec le deuxième exemple. J'aurais plutôt tendance, en effet - mais sans aucune prétention -, à faire confiance à Thomas (les Larousse sont vraiment très rigoureux). Au-delà de l'aspect pratique de l'astuce précédemment mentionnée, il y a bien entendu une raison à l'accord ou au non-accord du participe passé suivi de l'infinitif. Quelle est cette raison ? La même que pour la règle de base : "J'ai cueilli la pomme", "la pomme que j'ai cueillie".
Dans tous les exemples que nous avons mentionnés : il y a accord du participe passé lorsque ce participe a un COD placé devant lui, lorsque la réponse à la question "qui", "quoi", placée juste après, trouve une réponse logique.
"La cantatrice que j'ai entendue chanter" (j'ai entendu qui ? la cantatrice chantant, COD du verbe entendre placé devant, accord avec ce COD).
"La sonate que j'ai entendu jouer" (j'ai entendu quoi ? la sonate jouant, ça ne va pas, pas d'accord, sonate n'est pas COD de entendre, mais de jouer.
"Cette femme a eu des visions qui l'ont conduite à retrouver" (elle a eu des visions qui ont conduit qui ? elle, qui est bien COD du verbe conduire, donc accord).
"Les amies que j'ai appris à aimer" (j'ai appris qui ? mes amies à aimer, cela ne marche pas, pas d'accord).
Ce raisonnement de base est donc toujours valable, mais, dans nombre de cas, il est moins pratique à utiliser que la fameuse "astuce" mise en valeur au début.

Le Larousse des difficultés continue, un peu contre vents et marées, à privilégier la règle de base à "l'astuce". Et il met finalement en évidence quelques exemples de participes passés + préposition ("à" ou "de") + infinitif, où notre astuce est un peu mise à mal.
"Ces habits, je les ai donnés à retoucher." Le Larousse accorde (d'autres grammairiens n'accorderaient pas, ou laisseraient le choix d'accorder ou non). Le Larousse accorde alors que ce ne sont pas les habits qui font l'action du verbe à l'infinitif : ce ne sont pas les habits qui retouchent. Mais il accorde quand même. Pourquoi ? Parce qu'il revient ici à la règle de base : il a donné quoi ? les habits. Habits, placé devant, peut effectivement être considéré comme le COD du verbe donner.

Voilà ! Je ne sais pas si j'ai été beaucoup plus clair que l'autre jour, mais encore une fois, ne retenez que le début de ce message : cela marche "presque" à tous les coups, et ne vous pénalisera jamais.
Bien amicalement
Hervé Posté le 02/04/2015 à 11 h 44 - Sujet résolu J'ai un problème
Bonjour à vous,

Désolé, je n'ai pas été très clair sur ce coup (un peu trop rapide). D'ailleurs, je n'aurais peut-être même pas dû développer mon deuxième exemple. En fait, j'ai distingué deux cas :
1. participe passé + infinitif (ex : les sonates que j'ai entendu jouer) ;
2. participe passé + préposition ("à" ou "de") + infinitif (ex : "Cette femme a eu des visions qui l'ont conduite à retrouver des souvenirs.")

Nombre de grammairiens n'opèrent plus aucune distinction entre ces deux cas (par exemple Grevisse). Qu'il y ait une préposition ou non entre le participe passé et l'infinitif, ils invitent à appliquer la petite astuce que vous avez très bien comprise : si le COD placé devant fait l'action du verbe à l'infinitif, il y a accord (les hommes que j'ai entendus chanter ; ce sont les hommes qui chantent) ; si le COD placé devant ne fait pas l'action du verbe à l'infinitif, pas d'accord (les sonates que j'ai entendu jouer ; ce ne sont pas les sonates qui jouent).
Cette astuce marche aussi très souvent lorsque le participe passé est suivi d'une préposition puis de l'infinitif. Elle marche bien pour les deux exemples que nous avions pris.
exemple 1 : "Cette femme a eu des visions qui l'ont conduite à retrouver des souvenirs" (C'est bien la femme qui fait l'action du verbe à l'infinitif, c'est la femme qui retrouve, donc accord du pp).
exemple 2 : "Les amies que j'ai appris à aimer" (Ce ne sont pas les amies qui aiment, donc pas d'accord).

Je vous conseillerais donc volontiers, dans tous les cas, de ne retenir que cette règle, assez simple et si pratique.

Maintenant, juste pour information : Thomas, auteur du Larousse des difficultés, applique bien la même astuce pour les verbes suivis directement de l'infinitif (et cela marche à tous les coups), mais pour les participes passés + préposition "à" ou "de" + verbe à l'infinitif, il ne l'applique plus. Et c'est ce que j'essayais de vous expliquer l'autre jour avec le deuxième exemple. J'aurais plutôt tendance, en effet - mais sans aucune prétention -, à faire confiance à Thomas (les Larousse sont vraiment très rigoureux). Au-delà de l'aspect pratique de l'astuce précédemment mentionnée, il y a bien entendu une raison à l'accord ou au non-accord du participe passé suivi de l'infinitif. Quelle est cette raison ? La même que pour la règle de base : "J'ai cueilli la pomme", "la pomme que j'ai cueillie".
Dans tous les exemples que nous avons mentionnés : il y a accord du participe passé lorsque ce participe a un COD placé devant lui, lorsque la réponse à la question "qui", "quoi", placée juste après, trouve une réponse logique.
"La cantatrice que j'ai entendue chanter" (j'ai entendu qui ? la cantatrice chantant, COD du verbe entendre placé devant, accord avec ce COD).
"La sonate que j'ai entendu jouer" (j'ai entendu quoi ? la sonate jouant, ça ne va pas, pas d'accord, sonate n'est pas COD de entendre, mais de jouer.
"Cette femme a eu des visions qui l'ont conduite à retrouver" (elle a eu des visions qui ont conduit qui ? elle, qui est bien COD du verbe conduire, donc accord).
"Les amies que j'ai appris à aimer" (j'ai appris qui ? mes amies à aimer, cela ne marche pas, pas d'accord).
Ce raisonnement de base est donc toujours valable, mais, dans nombre de cas, il est moins pratique à utiliser que la fameuse "astuce" mise en valeur au début.

Le Larousse des difficultés continue, un peu contre vents et marées, à privilégier la règle de base à "l'astuce". Et il met finalement en évidence quelques exemples de participes passés + préposition ("à" ou "de") + infinitif, où notre astuce est un peu mise à mal.
"Ces habits, je les ai donnés à retoucher." Le Larousse accorde (d'autres grammairiens n'accorderaient pas, ou laisseraient le choix d'accorder ou non). Le Larousse accorde alors que ce ne sont pas les habits qui font l'action du verbe à l'infinitif : ce ne sont pas les habits qui retouchent. Mais il accorde quand même. Pourquoi ? Parce qu'il revient ici à la règle de base : il a donné quoi ? les habits. Habits, placé devant, peut effectivement être considéré comme le COD du verbe donner.

Voilà ! Je ne sais pas si j'ai été beaucoup plus clair que l'autre jour, mais encore une fois, ne retenez que le début de ce message : cela marche "presque" à tous les coups, et ne vous pénalisera jamais.
Bien amicalement
Hervé Posté le 30/03/2015 à 14 h 15 - Sujet résolu J'ai un problème
Salut Kawaiii,
La réponse de Renew est bien faite. On peut difficilement expliquer cela plus simplement.
Je voulais juste t'indiquer une astuce supplémentaire pour différencier "s'est" et "c'est".
- "S'est" a toujours placé devant lui les pronoms personnels "il", "elle", "on", ou un sujet à la troisième personne du singulier.
On s'est dit ; il ou elle s'est dit, Paul s'est dit que...
Dans les phrases interrogatives, le pronom personnel est placé derrière le verbe, mais il n'est jamais loin : S'est-il posé la question ?
- "C'est" arrive souvent en début de phrase ou de proposition : il n'a, sauf cas très rares, jamais devant lui "il", "elle" ou "on", ni un sujet à la troisième personne du singulier.
Il en sera exactement de même pour différencier "se sont" et "ce sont".
- "Se sont" aura toujours devant lui un sujet à la 3e personne du pluriel : "ils", "elles", "les taupes", "Paul et Marc"...
Bon courage pour assimiler... et surtout appliquer !
Hervé Posté le 27/03/2015 à 17 h 48 - Présent ou impératif ?
Il faut bien mettre un s. Présence d'un pronom personnel, c'est un présent de l'indicatif, non de l'impératif.
Hervé Posté le 27/03/2015 à 10 h 55 - Accord avec avoir (encore et toujours...)
Tu n'as pas besoin de douter : ton raisonnement est vraiment le bon (il y a bien accord).
Comme quoi, il ne faut pas toujours se fier à ce que l'on trouve sur Internet !