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[Officiel] Commentaire Phèdre

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Hors ligne Docteurb27 # Posté le 31/10/2011 à 14 h 51
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Bonjour à tous .

J'ai déjà crée un topic pour mon commentaire composé sur Phèdre mais je recréer ce topic car l'autre était un peu brouillon et la j'ai pas mal avancé sur mon commentaire .
Donc , c'est juste une partie de commentaire qui doit se composer de trois paragraphes qui traite sur : La maladie incurable de Phèdre ; L'impuissance de Phèdre ; La malédiction des dieux .
Donc , j'ai fais l'introduction , le premier paragraphe sur la maladie incurable , le deuxième paragraphe sur l'impuissance de Phèdre et la conclusion mais je n'arrive pas du tout pour le paragraphe sur la malédiction des dieux et c'est pour cela que je poste sur le forum pour faire appel à votre aide . Ci-dessous , je vous met ce que j'ai déjà produit à l'aide d'un autre commentaire :

Introduction : Racine est un célèbre écrivain du classicisme qui était particulièrement prisé à la Cour pour ses tragédies. Parmi elles, la plus connue est sûrement Phèdre, parue en 1677, une pièce nous montrant que la passion peut être destructrice. L'extrait qui nous est proposé est tiré de la scène trois de l'acte premier de Phèdre. C'est un monologue du personnage principal portant le nom de la pièce (éponyme). Les tragédies classiques sont des textes, quelquefois comme Phèdre, écrits en alexandrins, visant à faire passer implicitement une morale au spectateur. Le dénouement y est souvent dramatique et lié à une passion inconditionnelle éprouvée par l'un des personnages. Comment celui de Phèdre exprime-t-il son trouble sentimental ? Afin de répondre à cette question, nous démontrerons tout d'abord la maladie incurable de Phère (L'amour passionel). Ensuite, nous allons nous concentrer sur l'impuissance de Phèdre face à cette maladie. Enfin, nous nous focaliserons sur la malédiction des Dieux. (Ces paragraphes seront regroupés en une seule partie qui sera penchée sur la fatalité).

Paragraphe n° 1 :

Dans la scène étudiée, Phèdre évoque son sentiment d'amour passionnel, la transformant ainsi en texte lyrique dans lesquelles des émotions personnelles du personnage sont divulguées. Tout d'abord, c'est la première personne du singulier qui est employée tout au long de l'extrait (« Je le vis », « mes yeux »). En plus de cela, nous pouvons remarquer une ponctuation expressive, constituée principalement de points d'exclamation comme ponctuation de fin de phrase alliée à des phrases à la forme emphatique (« Ô comble de misère ! », « Cruelle destinée ! »).
Ensuite, nous voyons que Phèdre parle de l'amour qu'elle ressent en mettant l'homme qu'elle aime au rang d'un Dieu grâce au champ lexical de la religion (« temples », « encens », « autel », « Dieu »).
Pour finir, cet amour est réellement passionnel et obsédant car elle sent son esprit et son corps lui échapper quand elle voit Hyppolite : « Je le vis, je rougis, je pâlis à sa vue », « un trouble s'éleva dans mon âme », …
Nous avons vu que Phèdre ressentait un amour passionnel qu'elle évoquait sans réserve, donnant tout son caractère lyrique à cette scène. Tout cela nous mène à un amour pasionnel de Phèdre qui en devient donc sa maladie incurable.

Paragraphe n°2 :

Phèdre ne vit pas son amour, elle le subit, en est la victime. Elle se trouve impuissante devant lui.
En effet, le champ lexical de la douleur (« blessure », « saignante », « chagrins », « cris », etc.) nous prouve bien qu'elle souffre de sa passion comme d'une torture qu'elle n'a pas méritée.
En plus de cela, le caractère fataliste de cet amour, le fait qu'elle le subisse sans rien pouvoir faire est donné par une intervention divine de la déesse de l'amour : « Je reconnus Vénus et ses feux redoutables ». Lorsque les dieux s'en mêlent, les simples mortels ne peuvent plus rien faire.
Enfin, Phèdre considère son amour non pas comme un atout, un plaisir, mais comme un réel ennemi qu'elle désire chasser, usant du champ lexical de la guerre (« persécuter », « victimes », « ennemi », etc.) pour renforcer cette idée. Voyant que cette solution ne marche pas, elle se décidera à prier Vénus afin que cette dernière la libère de sa passion et lui bâtit « un temple » dans ce but. A la vue de son amant, Phèdre est tellement bouleversée qu'elle en est à avoir des caractères physiques opposés : en effet, elle "rougit" et "pâlit", deux teints de peau radicalement opposés liés l'un à l'amour, l'autre à la souffrance ; l'antithèse des deux permet donc de dire qu'elle est perturbée. Cela, elle l'affirmera elle-même en affirmant qu' « un trouble » la ronge. Une autre antithèse est effectuée lorsqu'elle « transit » et « brûle » en même temps, deux mots au sens radicalement opposé dont la simultanéité est renforcé par une polysyndète.
Il est donc évident que le fardeau de son amour pèse à Phèdre comme une lourde faute contre laquelle on ne peut rien.

Paragraphe n°3 :



Conclusion :

La scène que nous avons étudiée montre l'amour de Phèdre et le poids que ce dernier représente pour elle. Peut-être est-ce une façon pour l'auteur de la pièce de faire passer un message d'avertissement, montrant que la passion, contrairement à l'amour, est douloureuse.



Voilà , donc il me manque le troisième paragraphe et je n'arrive pas du tout . Je rappelle que celui-ci doit traiter de la malédiction des dieux que subit Phèdre . Je rappelle aussi le plan que doit suivre ce paragraphe : Connecteurs logiques/Observations --> Arguments --> Citations/Identifications --> Phrase conclusive/Interprétation .
Je rappelle aussi qu'il faut faire un paragraphe sur la malédictions des dieux avec l'extrait de la tirade de Phèdre , scène 3 acte 1 .

Merci d'avance , il me faudrait ce paragraphe pour aujourd'hui pour que je puisses recopier au propre .

Cordialement , Docteurb27
 

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