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[Commentaire composé] Phèdre
Acte I scène III
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christophetd
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# Posté le 01/04/2010 à 21 h 17 |
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Give me Vicodin. Messages : 1291 ![]() |
Reprise du dernier message de la page précédente : Bah actuellement je suis en seconde, j'ai fait ce qu'on me demande, à savoir une introduction, deux axes développés en trois arguments + exemples chacun et une conclusion à la fin, donc je ne pense pas qu'il soit "au ras des pâquerettes" pour la seconde. |
micky
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# Posté le 01/04/2010 à 22 h 28 |
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Messages : 1859 ![]() Responsable zCorrection |
Bonsoir !
Si tu n'as pas encore dû rendre ton commentaire (hum, je suis sûr que j'arrive trop tard ), j'aimerais juste apporter ma très petite contribution à ton texte, niveau orthographe (on ne se refait pas ) et contenu, bien que je ne m'y connaisse pas vraiment assez je pense...Secret (cliquez pour afficher) Citation : christophetd Racine est un célèbre écrivain du classicisme très connu] [pour ne pas faire répétition avec la phrase suivante] qui était particulièrement prisé à la Cour pour ses tragédies. Parmi elles, la plus connue est sûrement Phèdre, parue en 1677, une pièce nous montrant que la passion peut être destructrice. L'extrait qui nous est proposé est tiré de la scène trois de l'acte premier de Phèdre. C'est un monologue du personnage principal portant le nom de la pièce. Les tragédies classiques sont des textes, quelquefois comme Phèdre, écrits en alexandrins, visant à faire passer implicitement une morale au spectateur. Le dénouement y est souvent dramatique et lié à une passion inconditionnelle éprouvée par l'un des personnages. Comment celui [encore une fois pour éviter trop de répétitions, bien que ce ne soit pas choquant] de Phèdre exprime-t-il son trouble sentimental ? Afin de répondre à cette question, nous démontrerons tout d'abord que Phèdre confesse un amour très fort voire obsessionnel éprouvé par Phèdre [là ça se répète pour rien à mon avis... À supprimer ou remplacer par « qu'elle éprouve » ou quelque chose du genre]. Puis nous verrons que Phèdre ne vit pas sa passion mais qu'elle la subit, impuissante. Dans la scène étudiée, Phèdre évoque son sentiment d'amour passionnel, la transformant ainsi en texte lyrique dans laquelle des émotions personnelles du personnage sont divulguées. Tout d'abord, c'est la première personne du singulier qui est employée tout au long de l'extrait (« Je le vis », « mes yeux »). En plus de cela, nous pouvons remarquer une ponctuation expressive, constituée principalement de points d'exclamation comme ponctuation de fin de phrase alliée à des phrases à la forme emphatique (« Ô comble de misère ! », « Cruelle destinée ! »). Ensuite, nous voyons que Phèdre parle de l'amour qu'elle ressent en mettant l'homme qu'elle aime au rang d'un Dieu grâce au champ lexical de la religion (« temples », « encens », « autel », « Dieu »). Pour finir, cet amour est réellement passionnel et obsédant car elle sent son esprit et son corps lui échapper quand elle voit Hyppolite : « Je le vis, je rougis, je pâlis à sa vue », « un trouble s'éleva dans mon âme »… Nous avons vu que Phèdre ressentait un amour passionnel qu'elle évoquait sans réserve, donnant tout son caractère lyrique à cette scène. Malheureusement [là je pense qu'il faudrait mettre un autre adverbe, par exemple « Cependant », car c'est plutôt une chance que ça veuille dire ça], le mot « passion » ne provient pas du latin « patior » signifiant « la douleur » pour rien. Phèdre ne vit pas son amour, elle le subit, en est la victime. Elle se trouve impuissante devant lui. En effet, le champ lexical de la douleur (« blessure », « saignante », « chagrins », « cris », etc.) nous prouve bien qu'elle souffre de sa passion comme d'une torture qu'elle n'a pas méritée. En plus de cela, le caractère fataliste de cet amour, le fait qu'elle le subisse sans rien pouvoir faire est donné par une intervention divine de la déesse de l'amour : « Je reconnus Vénus et ses feux redoutables ». Lorsque les dieux s'en mêlent, les simples mortels ne peuvent plus rien faire. Enfin, Phèdre considère son amour non pas comme un atout, un plaisir, mais comme un réel ennemi qu'elle désire chasser, usant du champ lexical de la guerre (« persécuter », « victimes », « ennemi », etc.) pour renforcer cette idée. Voyant que cette solution ne marche pas, elle se décidera à prier Vénus afin que cette dernière la libère de sa passion et lui bâtit « un temple » dans ce but. À [arf, si tu écris à la main tu mets l'accent si tu le veux, comme t'as l'habitude de le faire quoi] la vue de son amant, Phèdre est tellement bouleversée qu'elle en est à avoir des caractères physiques opposés : en effet, elle « rougit » et « pâlit », deux teints de peau radicalement opposés liés l'un à l'amour, l'autre à la souffrance ; l'antithèse des deux permet donc de dire qu'elle est perturbée. Cela, elle l'affirmera elle-même en disant/avouant qu' « un trouble » la ronge. Une autre antithèse est effectuée [hmm, on n'effectue pas une antithèse, on la « pose » ou elle « apparaît » par exemple (enfin, ça ne choque pas trop je pense)] lorsqu'elle « transit » et « brûle » en même temps, deux mots au sens radicalement opposé dont la simultanéité est renforcée par une polysyndète. Il est donc évident que le fardeau de son amour pèse à Phèdre comme une lourde faute contre laquelle on ne peut rien. La scène que nous avons étudiée montre l'amour de Phèdre et le poids que ce dernier représente pour elle. Peut-être est-ce une façon pour l'auteur de la pièce de faire passer un message d'avertissement, montrant que la passion, contrairement à l'amour, est douloureuse. [N'y a-t-il vraiment que ça ? Qu'est-ce que la passion par rapport à l'amour (niveau sentimental), un simple amour plus fort ? De ce fait, pourquoi est-elle passionnée plutôt que simplement amoureuse, y a-t-il eu un changement ? Comment pourrait-on se sortir de cette souffrance que représente la passion, en regardant ce que dit Phèdre ? Comme je ne connais pas la pièce, peut-être que ces quelques points qui pourraient éventuellement être développés concernent plus la pièce entière que la scène-là, auquel cas trop les approfondir ne serait pas le but je pense, bien que ça pourrait être intéressant (genre que t'as compris comment on passe du début à la fin de l'œuvre).] Bon après je ne connais pas la pièce (même la scène) et je n'ai malheureusement pas le temps de m'y plonger, mais pour le contenu ça a l'air pas mal, tu parles en effet de plusieurs procédés intéressants, c'est simple à comprendre, le vocabulaire est bon... La longueur du texte aussi, ça ne sert à rien de trop rallonger si on n'apporte pas d'éléments nouveaux. En espérant que ça pourra te servir !
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christophetd
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# Posté le 02/04/2010 à 07 h 35 |
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micky
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# Posté le 02/04/2010 à 10 h 21 |
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Messages : 1859 ![]() Responsable zCorrection |
Roh, je le savais... Mais j'ai une consolation : moi, j'ai congé aujourd'hui !
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christophetd
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# Posté le 19/04/2010 à 18 h 41 |
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Etienne
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# Posté le 19/04/2010 à 18 h 42 |
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Have you mooed today ? Messages : 278 ![]() |
Bravo pour un premier devoir !
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christophetd
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# Posté le 19/04/2010 à 19 h 52 |
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Docteurb27
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# Posté le 31/10/2011 à 14 h 13 |
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Messages : 5 Membres |
Bonjour à tous !
J'ai aussi un commentaire à faire sur la scène 3 de l'acte 1 de Phèdre et votre travail m'a beaucoup aidé donc je vous en remercie . Par contre , j'ai un gros soucis . Dans mon commentaire , qui est plutôt une seule partie du commentaire où il faut faire 3 paragraphes , il y en a un que je n'arrive pas à faire . J'ai fais l'introduction , le 1er paragraphe , le 2 ème paragraphe et la conclusion mais je n'arrive pas à faire ce 3ème paragraphe qui doit traiter de 'La malédiction des dieux envers Phèdre' . Si quelqu'un pouvait m'aider à faire ce paragraphe qui doit suivre le plan suivant : -Connecteurs Logiques/Observation --> Arguments --> Citations/Identifications --> Phrase conclusive/Interprétation . Merci d'avance (: Pour plus de précisions , répondez à ce message ou contactez-moi sur skype : wake-upp Je dois finir ce commentaire aujourd'hui et il ne me manque plus qu'un seul paragraphe . Merci d'avance (: |
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), j'aimerais juste apporter ma très petite contribution à ton texte, niveau orthographe (on ne se refait pas
) et contenu, bien que je ne m'y connaisse pas vraiment assez je pense...
Merci à ceux qui m'ont donné des idées. 