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La tragédie contemporaine

Argumentation orale (besoin de vos avis)

Résolu Le problème de ce sujet a été résolu.

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Auteur Message
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Hors ligne micky # Posté le 04/03/2010 à 21 h 58
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Bonsoir à tous ! :)

J'ouvre ce sujet parce que je me trouve dans une situation un peu embarrassante. Il se trouve en effet que j'ai un travail d'argumentation orale à faire pour lundi (avec un autre de la classe), pour mon cours de français, sur le sujet suivant : la tragédie contemporaine.
Alors que je vous rassure tout de suite, il ne s'agit pas de théâtre, mais de la tragédie dans le sens « événements tragiques » de notre temps.

Il s'avère cependant que trouver des arguments ou même des domaines concernés par le sujet, c'est assez difficile, surtout que nous sommes censés parler pendant 20 à 25 minutes. C'est pourquoi je vous demande si vous pouviez m'aider ne serait-ce qu'à définir un plan assez détaillé de l'enchaînement du discours argumentatif (dans ce cas précis, c'est-à-dire en tenant compte des arguments et contre-arguments), ou alors simplement me donner quelques arguments, contre-arguments, exemples ou thèses possibles pour pouvoir établir une structure.

Les contraintes à respecter sont les suivantes : définir et expliquer le sujet (annoncer les objectifs de la discussion), énoncer la ou les thèses et formuler des arguments ainsi que des exemples, contre-argumenter et (ou) nuancer, conclure et synthétiser, puis ouvrir la discussion pour débattre avec la classe.

Pour l'instant je n'ai pas tellement avancé, parce qu'une bonne compréhension du sujet est indispensable avant de formuler des thèses ; mais j'ai quand même réfléchi à quelques domaines qui pourraient servir de bases, d'idéologies d'une certaine tragédie. (Désolé si ça touche quelque peu la philosophie, mais on peut difficilement faire sans de toute façon.)
En fait j'ai déjà imaginé certains éléments qui peuvent jouer un rôle dans les différentes façons de penser la tragédie. Voici ce que j'ai pu établir (toute critique est bénéfique)... :euh:

Pour beaucoup, les événements tragiques sont définis par le hasard, c'est une sorte de « surpuissance » ou de destinée contre quoi on ne peut se battre. Mais elle peut également provenir d'événements « matériels » (disons « plus concrets »), comme la nature (les catastrophes naturelles par exemple) ou l'homme lui-même. Je pense que ce dernier point mérite d'être un peu plus développé : les erreurs que l'homme commet ou pense commettre ne sont pas nécessairement à la base de la tragédie survenue, car l'erreur se définit selon différents critères qui peuvent varier suivant la pensée des hommes eux-mêmes. Dans la même idée, le tragique est relatif à ce que l'on connaît et ce que l'on craint de tragique. D'ailleurs, on s'attend toujours à quelque chose de tragique (ce que l'on craint), mais ce qui arrive n'est peut-être pas identique à ce qu'on attendait, ce qui rend cet événement d'autant plus tragique qu'il n'a pas pu être prévu (si je sais que dans deux minutes, je vais me casser une dent, je m'y suis préparé, donc ça va moins me toucher ou me choquer que si la connaissance de cet événement − dans l'acte lui-même − était subite et donc surprenante). Ce qui peut donc nous amener à penser que l'homme n'est lui-même pas capable de savoir ce qui, rien que pour lui, est tragique ou non (remarquez que je suis en train d'essayer de faire l'inverse).
L'homme peut également être dominé ou dépassé par autre chose que le destin ou le hasard ; je pense en particulier à la religion, source de bien des conflits de tout temps, et qui continue d'être présente dans la plupart des événements (tragiques ou non) que nous vivons. Cela dépend beaucoup de la religion de la personne (si elle en a une), mais aussi de ce qu'elle a pu établir comme étant tragique en parallèle à l'inévitable intervention des puissances religieuses auxquelles elle croit. Pour prendre un exemple concret, on peut dire que si « Allah n'avait pas ordonné (mais ce n'est bien sûr qu'une raison parmi d'autres, et je ne donne aucun avis sur ce sujet, surtout que je ne le connais vraiment pas assez) de détruire les tours le 11 septembre », il est possible que rien de tragique ne se serait passé (du moins pas de cette manière-là).
On peut donc en venir à croire que l'homme, influencé dans cet acte par diverses raisons (en gros, celles que je cite), pourrait être capable d'agir sur la conscience du monde entier en provoquant un événement que les gens trouveraient tragique et auquel ils ne se seraient pas attendu.
Pour continuer, on pourrait parler de la tragédie de ce que pensent les hommes (par rapport à la tragédie, justement). Certains acceptent volontiers qu'un tel événement tragique ait eu lieu à cause d'eux et ne cherchent pas forcément d'autres explications, alors que d'autres refusent totalement d'être impliqués là-dedans, notamment parce qu'ils se croient supérieurs à toute chose et que ça les ridiculiserait de l'admettre. Cela signifie que l'homme ne se croit pas responsable de ce qui est arrivé, et trouve une autre explication à ça : ce peut être la nature, le hasard, la religion ou le « je n'en sais rien »... En sachant donc (ce qui n'est pas forcément le cas) que l'homme est à la base de cette tragédie, on pourrait définir cette réaction comme étant tragique, car c'est une sorte d'insulte à la vérité de l'homme, bien que préservant son estime.
Je parlerai enfin des médias, car ce sont souvent eux qui nous dirigent vers une idée du tragique qu'un événement a pu ou peut être. Déjà, c'est généralement par eux que l'on prend connaissance de l'événement, et puis (mais ne jugeons pas trop les médias, ce serait un autre débat) ils ont la capacité de nous instruire comme ils le désirent. Ce qui signifie qu'en utilisant les mots et le ton appropriés, n'importe quel petit problème peut devenir une catastrophe. C'est d'ailleurs une tendance naturelle de l'homme, peut-on penser, de transformer une multitude de petites horreurs en véritables tragédies (presque) insurmontables.

Voilà, je crois que j'ai mis à peu près tout ce que je pensais du sujet pour le moment... Le but est justement que vous critiquiez au maximum ce que j'ai dit, de sorte que je puisse sortir les thèses et définir ensuite les arguments et exemples principaux de la discussion (ce qui entraînera les contre-arguments notamment). Il serait donc intéressant que vous argumentiez vos avis. ;)

Il est évident que ce que j'ai présenté est à modifier et compléter, sinon je n'aurais pas poster un travail déjà terminé. Il ne s'agit donc pas de débattre à n'en plus pouvoir distinguer les propos intéressants, mais au moins d'essayer d'établir une base sur laquelle je pourrai vraiment travailler.

Je vous remercie d'apporter votre contribution si vous le désirez. Mais faites attention de ne pas dévier du sujet d'origine, ça se veut constructif sur des opinions propres à chacun. Après tout, ce que j'ai écrit plus haut ne concerne que mon avis (que j'aimerais, entre autres, que vous discutiez).

Je vous souhaite donc une bonne soirée ! :)
 
Hors ligne Fihld # Posté le 05/03/2010 à 11 h 16
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Pour beaucoup, les événements tragiques sont définis par le hasard, c'est une sorte de « surpuissance » ou de destinée contre quoi on ne peut se battre. Parallèle à faire explicitement avec le théâtre là (et caser la citation de Anouilh dans Antigone qui sert à chaque fois qu'on parle de tragédie.

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Et voilà. Maintenant le ressort est bandé. Cela n'a plus qu'à se dérouler tout seul. C'est cela qui est commode dans la tragédie. On donne le petit coup de pouce pour que cela démarre, rien, un regard pendant une seconde à une fille qui passe et lève les bras dans la rue, une envie d'honneur un beau matin, au réveil, comme de quelque chose qui se mange, une question de trop qu'on se pose un soir… C'est tout. Après, on n'a plus qu'à laisser faire. On est tranquille. Cela roule tout seul. C'est minutieux, bien huilé depuis toujours. La mort, la trahison, le désespoir sont là, tout prêts, et les éclats, et les orages, et les silences, tous les silences : le silence quand le bras du bourreau se lève à la fin, le silence au commencement quand les deux amants sont nus l'un en face de l'autre pour la première fois, sans oser bouger tout de suite, dans la chambre sombre, le silence quand les cris de la foule éclatent autour du vainqueur - et on dirait un film dont le son s'est enrayé, toutes ces bouches ouvertes dont il ne sort rien, toute cette clameur qui n'est qu'une image, et le vainqueur, déjà vaincu, seul au milieu de son silence…

Mais elle peut également provenir d'événements « matériels » (disons « plus concrets »), comme la nature (les catastrophes naturelles par exemple) ou l'homme lui-même. C'est la représentation que l'on s'en fait : la nature qui se déchaîne, on n'y peut rien dans la majorité des cas. C'est une vision subjective de la tragédie. Ce qui serait intéressant de développer, c'est le fait que l'homme a un impact sur cette nature. (Je viens de voir que c'est que tu dis juste après.) Je pense que ce dernier point mérite d'être un peu plus développé : les erreurs que l'homme commet ou pense commettre ne sont pas nécessairement à la base de la tragédie survenue, car l'erreur se définit selon différents critères qui peuvent varier suivant la pensée des hommes eux-mêmes. Dans la même idée, le tragique est relatif à ce que l'on connaît et ce que l'on craint de tragique. D'ailleurs, on s'attend toujours à quelque chose de tragique (ce que l'on craint), mais ce qui arrive n'est peut-être pas identique à ce qu'on attendait, ce qui rend cet événement d'autant plus tragique qu'il n'a pas pu être prévu (si je sais que dans deux minutes, je vais me casser une dent, je m'y suis préparé, donc ça va moins me toucher ou me choquer que si la connaissance de cet événement − dans l'acte lui-même − était subite et donc surprenante). Ce qui peut donc nous amener à penser que l'homme n'est lui-même pas capable de savoir ce qui, rien que pour lui, est tragique ou non (remarquez que je suis en train d'essayer de faire l'inverse).
L'homme peut également être dominé ou dépassé par autre chose que le destin ou le hasard ; je pense en particulier à la religion (sujet passionnant mais très délicat à aborder), source de bien des conflits de tout temps, et qui continue d'être présente dans la plupart des événements (tragiques ou non) que nous vivons. Cela dépend beaucoup de la religion de la personne (si elle en a une), mais aussi de ce qu'elle a pu établir comme étant tragique en parallèle à l'inévitable intervention des puissances religieuses auxquelles elle croit. Pour prendre un exemple concret, on peut dire que si « Allah n'avait pas ordonné (mais ce n'est bien sûr qu'une raison parmi d'autres, et je ne donne aucun avis sur ce sujet, surtout que je ne le connais vraiment pas assez) de détruire les tours le 11 septembre », il est possible que rien de tragique ne se serait passé (du moins pas de cette manière-là). Oulah. Alors pour le coup, c'est très tendu là. La guerre que mène un groupe islamiste contre les puissances occidentales ne saurait être directement imputée à la religion. C'est dû à l'interprétation de cette religion (et encore, d'autres facteurs apparaissent comme l'embrigadement, la manipulation et la propagande haineuse).
On peut donc en venir à croire que l'homme, influencé dans cet acte par diverses raisons (en gros, celles que je cite), pourrait être capable d'agir sur la conscience du monde entier en provoquant un événement que les gens trouveraient tragique et auquel ils ne se seraient pas attendu.
Pour continuer, on pourrait parler de la tragédie de ce que pensent les hommes (par rapport à la tragédie, justement). Certains acceptent volontiers qu'un tel événement tragique ait eu lieu à cause de lui et ne cherchent pas forcément d'autre explication, alors que d'autres refusent totalement d'être impliqués là-dedans, notamment parce qu'ils se croient supérieurs à toute chose et que ça les ridiculiserait de l'admettre. Cela signifie que l'homme ne se croit pas responsable de ce qui est arrivé, et trouve une autre explication à ça : ce peut être la nature, le hasard, la religion ou le « je n'en sais rien »... En sachant donc (ce qui n'est pas forcément le cas) que l'homme est à la base de cette tragédie, on pourrait définir cette réaction comme étant tragique, car c'est une sorte d'insulte à la vérité de l'homme, bien que préservant son estime.
Je parlerai enfin des médias, car ce sont souvent eux qui nous dirigent vers une idée du tragique qu'un événement a pu ou peut être. Oui, ça c'est à développer. Déjà, c'est généralement par eux que l'on prend connaissance de l'événement, et puis (mais ne jugeons pas trop les médias, ce serait un autre débat) ils ont la capacité de nous instruire comme ils le désirent. Ce qui signifie qu'en utilisant les mots et le ton appropriés, n'importe quel petit problème peut devenir une catastrophe. C'est d'ailleurs une tendance naturelle de l'homme, peut-on penser, de transformer une multitude de petites horreurs en véritables tragédies (presque) insurmontables. Qui a dit « grippe A » ? :-° De quoi embrayer sur la peur qu'une tragédie survienne et le principe de précaution pour s'en protéger (ce qui au final peut produire lui-même une sorte de tragédie).

Je donnerai des exemples que tu pourrais utiliser si j'en trouve (là, je n'ai fait que commenter rapidement ce que tu as fait, maigre contribution).

« Le vice est aussi nécessaire dans un État florissant que la faim est nécessaire pour nous obliger à manger. Il est impossible que la vertu seule rende jamais une Nation célèbre et glorieuse. » — Bernard Mandeville.
 
Hors ligne micky # Posté le 05/03/2010 à 19 h 12
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Merci pour ta contribution Fihld (elle est peut-être maigre, mais intéressante). ;)

Pour le parallèle avec le théâtre, je pense en effet qu'il pourrait être intéressant de comparer ces deux « aspects » de la tragédie. Finalement, la citation de Anouilh montre assez bien ce qui se passe entre le moment où l'homme intervient et le moment où la tragédie est là. Cependant, je ne vais pas trop développer ce point-là (même si c'est intéressant) car ce n'est justement pas le but ; mais en parler ainsi est une bonne idée. Et ça me permet de rajouter l'idée qu'un petit acte peut être la cause de grandes tragédies (agrémenté de quelques exemples assez simples (le but est quand même que les autres comprennent ce qu'on raconte), ça pourrait être vraiment constructif).

Pour les causes naturelles, il faut bien sûr que je donne des exemples, mais y a-t-il vraiment quelque chose à débattre ou argumenter ? Comme tu le dis, on ne peut généralement rien y faire, bien qu'il existe parfois une influence humaine ; en fait, le fait de dire si la nature n'est que seule cause où si l'homme joue un rôle, c'est un peu l'argumentation qui s'ensuit : ce que pense l'homme par rapport à ses actes. (En relisant ce que j'ai écrit, je me rends compte que ce n'est pas forcément très clair... En gros, ça veut dire que l'homme peut commettre quelque chose en « s'imaginant » qu'il a une certaine responsabilité dans la tragédie, que ce soit vrai ou non.) On pourrait de sorte rapprocher le paragraphe sur la tragédie de la pensée humaine de la tragédie (faudra trouver une autre appellation ^^ ). Et là on verrait bien (ou non :-° ) le lien avec la tragédie dans le théâtre (un petit rien qui provoque de gros dégâts).

Pour le domaine de la religion, c'est certain que c'est assez ambigu, mais je pense que le mentionner sans en faire tout un monologue explicatif (après c'est aux autres de penser ce qu'ils pensent et de comprendre l'idée qu'on veut faire passer, et ça pourrait éventuellement ouvrir le débat à la fin (quelqu'un qui dirait que les religions étant, pour la plupart, opposées par certaines idées, ne pourraient avoir le même contrôle sur l'homme, et donc qu'il serait impossible pour certains, uniquement par la religion, de provoquer une tragédie) ; il me suffirait alors d'arguer que c'est ce que j'ai expliqué, que c'est relatif aux croyances de la personne concernée) permet de couvrir au moins les raisons principales de ce qui peut pousser l'homme à agir comme il le fait (destinée, hasard, religion, (etc. ?) ou même simple conscience).
En ce qui concerne l'exemple que j'ai pris (c'est le premier exemple assez explicite auquel j'ai pensé), j'ai fait de mon mieux pour le rendre le plus objectif possible, mais il est certain qu'on ne pourrait pas tout expliquer par la religion. Je suis d'ailleurs entièrement d'accord avec ce que tu dis. Peut-être vaudrait-il alors mieux ne pas donner d'exemple du tout ?

Pour les médias et la peur de la tragédie, je n'ai malheureusement pas le temps de développer plus maintenant ; s'il s'avère nécessaire d'en parler davantage, j'éditerai ce message ou en posterai un autre (s'il y aura une autre réponse avant que je revienne). :)
Donc en ce qui concerne la transmission des informations par les médias, j'ajouterais qu'ils sont, à part quelques exceptions, le seul moyen de s'informer de ce qui se passe dans le monde. Ils relatent, dès qu'ils le peuvent, les événements tragiques qui ont eu lieu, et donnent un ton bien choisi en fonction de ce qu'ils en pensent, ou de ce qu'ils veulent nous faire penser (notamment pour des questions d'entrée d'argent ou de réputation (ceci m'a marqué, je trouve qu'ils parlent bien de ce qu'il faut, donc je vais continuer à « suivre » ce média), mais justement on va éviter de débattre trop des médias quand même :D ). Après je ne vois pas trop quoi dire d'autre, à part donner des exemples (et contre-argumenter bien sûr)...

Pour la crainte qu'un événement tragique se produise, ça reviendrait à enchaîner sur la fin d'un de mes paragraphes (« d'ailleurs, on s'attend toujours à quelque chose de tragique ») et d'ajouter ce fait que l'on veut s'en protéger, reculer cette tragédie loin de nous, ne pas y être impliqué. Un bon exemple, toujours avec la grippe A : la surabondance de vaccins commandés (pour la Suisse en tout cas, les autres pays je n'en sais pas grand-chose), les publicités mettant en avant les moyens de protection contre cette grippe (se laver souvent les mains, tousser si possible dans un mouchoir à jeter immédiatement et correctement à la poubelle ou alors tousser dans le coude, et j'en passe), les émissions et interviews proposées pour l'occasion... Je pense qu'il serait bien d'expliquer un exemple (en l'occurrence, la grippe A irait assez bien) et de mentionner quelques autres pour montrer qu'en fait, la tragédie est (presque) tout le temps présente, même si certains événements sont plus mis en valeur que d'autres (par les médias notamment).

Merci encore pour ton aide, et les autres si vous avez ne serait-ce qu'un exemple ou une petite contradiction à apporter, n'hésitez pas ! :p

Je vais essayer d'établir déjà un premier plan assez général avec les arguments principaux, et j'y ajouterai ensuite d'autres arguments et contre-arguments (ainsi que des exemples évidemment).
 
Hors ligne micky # Posté le 07/03/2010 à 14 h 56
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Voili voilou, j'ai écrit le plan général de cette savoureuse argumentation... Je n'entrerai pas dans les détails car il suffit de lire les messages précédents pour voir ce qu'on va en dire, mais je vais essayer de faire mieux que d'exposer les arguments. ^^

Donc pour que ce soit compréhensible, je vais mettre en noir les thèses, en rouge les arguments, en vert les exemples d'arguments, en bleu les contre-arguments, en rose les exemples de contre-arguments, en violet les contre-arguments de contre-arguments, et... ça devrait suffire. :-°

Ce qui serait donc sympa, c'est que vous me donniez votre avis sur la façon dont c'est organisé, les arguments et exemples choisis, bref, tout ce qui serait à améliorer, modifier et compléter d'après vous.

C'est parti (désolé pour la non-indentation des puces, j'ai fait ce que j'ai pu) ! :ninja:

Secret (cliquez pour afficher)
  • L'homme n'affecte en rien la tragédie (il la subit)
  • L'homme à la base de la tragédie
  • L'homme poussé à causer la tragédie
  • L'homme influencé dans sa pensée de la tragédie

Si ça manque d'explications ou que c'est peu clair, n'hésitez pas à me le dire, je compléterai ! :)
 
Hors ligne micky # Posté le 10/03/2010 à 19 h 29
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Bon bah pour faire rapide, j'ai passé mon oral lundi comme prévu. Ça s'est plutôt bien passé (je n'ai pas encore la note par contre), même si on a un peu hésité ou été pas suffisamment clairs à certains moments (une part d'improvisation ne s'improvise pas :-° ).

Je remercie l'unique « posteur » du sujet, Fihld, pour son aide et son courage d'avoir affronté micky le ténébreux messager de topics qu'on-aime-pas ! :p

J'ai dit que je faisais rapide, alors simplement bonne soirée à tous ! :)

... Sujet résolu...
 

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