Aller au menu - Aller au contenu

Centre d'aide Vous êtes ici : zCorrecteurs.fr > Les forums > Messages de Ziame

Messages postés par Ziame

Page : 1 2 3  104 105 106 Suivante
Auteur Message
Page : 1 2 3  104 105 106 Suivante
Ziame Posté le 28/07/2017 à 15 h 52 - L'Équation du Temps
Avatar de Ziame
Administrateurs
Bonjour DJ Fox,

Merci beaucoup pour ces passionnantes explications !

J'ai découvert cette équation en te lisant. Tu as bien approfondi la question ! :)
Ziame Posté le 13/05/2015 à 23 h 27 - Dictée Campus Eiffel 2015
Avatar de Ziame
Administrateurs
Bonjour,

J'y avais participé une année et c'était une très belle expérience. Je suis content de voir que cette initiative perdure. :)

Tu l'as faite cette année, Bébé Schtroumpf ?
Ziame Posté le 13/05/2015 à 23 h 16 - Chasse au trésor
Avatar de Ziame
Administrateurs
Bonjour,

Votre sujet n'est vraiment pas clair. On ne sait pas trop ce que vous demandez…

P.-S. J'ai changé le titre pour qu'il soit un peu plus explicite et ai déplacé le sujet dans la cafétéria (ça n'a pas sa place dans le forum destiné aux questions aux zCorrecteurs).
Ziame Posté le 21/12/2014 à 23 h 04 - Gestion du spam
Avatar de Ziame
Administrateurs
Citation : Tristou
"Voulez-vous augmenter la taille de votre Larousse ?" :D


:-°

Il faut avouer que c'est moins courant quand même !
Ziame Posté le 14/12/2014 à 16 h 33 - Gestion du spam
Avatar de Ziame
Administrateurs
Personne d'actif à l'heure actuelle.
Ziame Posté le 13/12/2014 à 23 h 51 - Gestion du spam
Avatar de Ziame
Administrateurs
Oui, il y a pas mal de choses qui pourraient être faites mais elles requièrent toutes un minium de développement malheureusement...
Ziame Posté le 08/12/2014 à 23 h 40 - Gestion du spam
Avatar de Ziame
Administrateurs
Oui, je pense que c'est une sorte d'humanoïde standard (même s'il semble se complaire dans l'imitation de la machine)... Je réfléchis également à ce qu'on peut faire (mon niveau en développement web ne me permet plus depuis un moment de toucher au code du site sans craindre le pire :-° ).
Ziame Posté le 07/12/2014 à 23 h 14 - Gestion du spam
Avatar de Ziame
Administrateurs
Bonsoir,

En effet... Dès que j'en vois je me dépêche de le supprimer et de bannir l'auteur mais pour le moment il recommence (visiblement il n'a que ça à faire).

Il serait bien que l'on renforce la sécurité à l'inscription mais nos moyens de développement actuels ne nous le permettent vraiment pas. Je crains donc qu'il ne faille continuer comme cela un moment... :(
Ziame Posté le 04/11/2014 à 14 h 23 - accord verbe
Avatar de Ziame
Administrateurs
Bonjour (et bienvenue ici),

Désolé pour cette réponse tardive. Dans ta phrase, le sujet est « le secteur agricole ». L'accord doit donc être au singulier, donc « est ». :)

Cordialement.

P.-S. Je déplace le sujet dans le forum d'orthographe et grammaire.
Ziame Posté le 15/10/2014 à 10 h 23 - Sujet résolu Problème avec tel que
Avatar de Ziame
Administrateurs
C'est effectivement une subtilité souvent méconnue dont les auteurs de dictées usent et abusent (je ne m'exclus pas ^^ ), mais une fois que tu la connais, c'est un piège facile à éviter.
Ziame Posté le 13/10/2014 à 18 h 27 - Sujet résolu Problème avec tel que
Avatar de Ziame
Administrateurs
Bonjour fenryl25 (et bienvenue sur ce site !),

Tu as raison concernant la règle, telle s'accorde bien, dans ce cas de figure, avec le nom qui le précède. Le problème vient ici du nom qui le précède. En effet, « délice » comme « amour » et parfois « orgue » (je vais y revenir) est masculin au singulier et féminin au pluriel. Le but d'une dictée étant souvent de superposer les difficultés, nul doute que l'auteur a sciemment choisi cette construction ! ^^

Concernant orgue, il y a une petite subtilité en plus. En effet, si tu emploies le pluriel pour parler d'un seul instrument (ce qui est licite), le nom passera au féminin « les grandes orgues de cette église ». Si tu parles de plusieurs instruments, ça restera par contre masculin « dans ma vie, j'ai vu de nombreux orgues ».

Cordialement.
Ziame Posté le 13/10/2014 à 10 h 30 - Littérature russe
Avatar de Ziame
Administrateurs
Bonjour mehdi.alger,

La littérature russe est extrêmement riche et contient une multitude de chefs d'œuvre, certains très connus en France (Guerre et paix, Anna Karénine, Crime et châtiment…) et d'autres moins.

Cela étant, si tu as aimé Anna Karénine de Tolstoï, tu peux essayer Le Don paisible de Cholokhov. Je suis en train de le lire donc je ne pourrais donner un avis pertinent sur l'intégralité du roman, mais un peu comme dans Anna Karénine, tu suis l'histoire de personnages à la campagne (puis dans la guerre mais je n'ai pas encore atteint cette partie). À la différence près que les personnages du Don paisible sont des paysans-soldats cosaques sur les rives du Don et non pas des membres de la bourgeoisie ni de la noblesse. Si je devais décrire le début du récit, je parlerais sans doute d'authenticité, à la fois dans le contact avec la nature comme dans la façon de décrire les situations. Parfois violentes, parfois immorales, j'imagine que ça doit décrire assez bien la société cosaque du début XXe (même si je n'en ai aucune preuve !).

Après, dans un style différent, je te conseille vivement Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov (roman dont j'avais déjà parlé ici il y a quelques années de ça). Il s'agit plutôt d'un roman fantastique que tu peux lire à différents niveaux. De la simple histoire fantastique à la contestation sous-jacente de la société soviétique qui ne peut reconnaître les failles de son système et les rejette sur d'autres (le Diable en l'occurrence dans le roman).

Bonne lecture ! ;)
Ziame Posté le 04/10/2014 à 18 h 40 - Sujet fermé Qui a déjà testé le e joint ?
Avatar de Ziame
Administrateurs
Bonjour,

Alors même si c'est de l'eucalyptus ou de la camomille, je pense également que ce n'est pas vraiment l'endroit pour parler de ça, même si nous sommes dans le forum de discussions générales du site. ;)

En outre, la publicité n'est pas autorisée sur le forum, surtout quand il s'agit de choses délétères pour la santé.
Ziame Posté le 01/10/2014 à 11 h 56 - "tendant à dissuader les collaborateurs à développer..."
Avatar de Ziame
Administrateurs
Bonjour Shamanniac,

On dissuade en effet quelqu'un de faire quelque chose et non pas « à faire quelque chose ». Tu trouveras comme source appuyant mon propos la définition du verbe dissuader donnée par le TLFi.

Bien cordialement. :)
Ziame Posté le 05/07/2014 à 19 h 25 - besoin de l'aide en français
Avatar de Ziame
Administrateurs
Bonjour medm@n1,

Je ne sais pas exactement ce que tu entends pas là mais si tu as des questions de langue, il ne faut pas hésiter à les poster sur le forum et nous nous ferons une joie d'y répondre (et si on voit une ou deux petites erreurs en passant, on peut te les signaler). :)

Bonne fin de semaine !
Ziame Posté le 22/05/2014 à 19 h 38 - Que suis-je ?
Avatar de Ziame
Administrateurs
Bonjour (et bienvenue sur ce site, LeeCooper).

Merci beaucoup pour ce texte très bien trouvé, je ne m'attendais pas à cette fin ! :)
Ziame Posté le 03/04/2014 à 12 h 10 - participe passé
Avatar de Ziame
Administrateurs
Bonjour et bienvenue ici, veropi !

Oui, l'auxiliaire est placé avant le verbe donc il faut faire l'accord. Donc sauf si tu employais là un nous de majesté pour toi seul (auquel cas rien ne change) ou que tu parlais d'un groupe constitué uniquement de filles (auquel cas, il faudrait faire l'accord au féminin pluriel), ce sera bien « autorisés ». ;)

Bonne journée !
Ziame Posté le 24/03/2014 à 12 h 21 - Urgence diapo !! faits/fait?
Avatar de Ziame
Administrateurs
Bonjour (et bienvenue ici !) bicazou,

Il s'agit d'un passé composé avec auxiliaire avoir. L'accord se fera donc avec le C.O.D. (s'il y en a un), si celui-ci est placé avant le verbe. Ici le C.O.D. est « quels choix », donc on accorde et la forme correcte sera : « quels choix ce groupe a-t-il faits ? ». ;)
Ziame Posté le 23/03/2014 à 17 h 23 - Problème de rédaction...
Avatar de Ziame
Administrateurs
Bonjour (et bienvenue sur le site !),

Je pense comme Karl que pénurie est le mot idoine. Après, selon le contexte, tu pourras trouver des mots plus spécifiques (comme disette pour le manque de nourriture ou plus généralement de « biens nécessaires à la vie », dixit le Dictionnaire de l'Académie française).

Bon courage pour la rédaction de ton essai !
Ziame Posté le 11/03/2014 à 12 h 42 - La Mort et le Mourant, Jean de la Fontaine
Avatar de Ziame
Administrateurs
Bonjour,

Cette semaine, c’est une fable de Jean de la Fontaine que nous avons le plaisir de vous proposer. Il s’agit de La Mort et le Mourant publiée en 1678 dans le recueil Fables, deuxième partie, livre VIII, 1.

Jean de la Fontaine



Portrait de Jean de la Fontaine par Hyacinthe Rigaud
Portrait de Jean de la Fontaine
par Hyacinthe Rigaud, 1690
Des éléments ayant trait à la biographie de Jean de la Fontaine ont été publiés à l’occasion de la 20e poésie de la semaine : Le Renard et la Cigogne.

La Mort et le Mourant



Si les fables de Jean de la Fontaine faisant intervenir des animaux personnifiés, dont les travers de caractère sont des critiques de la société de l’époque, sont les plus connues, il importe de garder à l’esprit que celles-ci ne sont pas les seules. En effet, ce poète a aussi rédigé des fables mettant en scène des êtres humains afin de pointer du doigts certaines faiblesses de l’esprit humain. C’est notamment le cas de La Mort et le Mourant.

La structure de cette fable est assez originale. Elle débute par la morale (quatre premiers vers) et se termine également par la morale (dernier vers, « Le plus semblable aux morts meurt le plus à regret. »). Entre ces deux énoncés réside l’histoire, un dialogue entre un vieillard centenaire et la Mort. Le premier demande à celle-ci davantage de temps, n’ayant pas pu clore ses affaires et n’étant pas prêt, ni prévenu. La Mort, se posant comme un arbitre impartial frappant tout le monde avec équité (le jeune aussi bien que le vieillard) lui explique tous les signes qu’elle lui a donnés par l’image de ses amis « Ou morts, ou mourants, ou malades. », par la perte de ses goûts, de son ouïe le coupant d’ores et déjà de fait du monde des vivants.

Le sujet de ce iniquité entre le jeune prêt à donner sa vie et le vieillard prêt à tout pour la conserver émeut fortement La Fontaine. C’est ainsi qu’on le voit apparaître derrière la Fable où, vers la fin, il va jusqu’à intervenir personnellement pour supporter l’argumentation donnée par la Mort : « La mort avait raison. Je voudrais qu’à cet âge / On sortît de la vie ainsi que d’un banquet, / Remerciant son hôte, et qu’on fit son paquet ; / Car de combien peut-on retarder le voyage ? »

Il en résulte une fable pleine de sagesse, invitant à relativiser concernant la mort et à voir non pas ce qu’il reste à faire mais ce que l’on a eu la chance d’accomplir, alors même que tant d’autres n’en ont et n’en auront jamais le loisir.

Citation : La Mort et le Mourant, Jean de la Fontaine
La Mort ne surprend point le sage ;
Il est toujours prêt à partir,
S’étant su lui-même avertir
Du temps où l’on se doit résoudre à ce passage.
Ce temps, hélas ! embrasse tous les temps :
Qu’on le partage en jours, en heures, en moments,
Il n’en est point qu’il ne comprenne
Dans le fatal tribut ; tous sont de son domaine ;
Et le premier instant où les enfants des rois
Ouvrent les yeux à la lumière,
Est celui qui vient quelquefois
Fermer pour toujours leur paupière.
Défendez-vous par la grandeur,
Alléguez la beauté, la vertu, la jeunesse,
La mort ravit tout sans pudeur
Un jour le monde entier accroîtra sa richesse.
Il n’est rien de moins ignoré,
Et puisqu’il faut que je le die,
Rien où l’on soit moins préparé.
Un mourant qui comptait plus de cent ans de vie,
Se plaignait à la Mort que précipitamment
Elle le contraignait de partir tout à l’heure,
Sans qu’il eût fait son testament,
Sans l’avertir au moins. Est-il juste qu’on meure
Au pied levé ? dit-il : attendez quelque peu.
Ma femme ne veut pas que je parte sans elle ;
Il me reste à pourvoir un arrière-neveu ;
Souffrez qu’à mon logis j’ajoute encore une aile.
Que vous êtes pressante, ô Déesse cruelle !
— Vieillard, lui dit la mort, je ne t’ai point surpris ;
Tu te plains sans raison de mon impatience.
Eh n’as-tu pas cent ans ? trouve-moi dans Paris
Deux mortels aussi vieux, trouve-m’en dix en France.
Je devais, ce dis-tu, te donner quelque avis
Qui te disposât à la chose :
J’aurais trouvé ton testament tout fait,
Ton petit-fils pourvu, ton bâtiment parfait ;
Ne te donna-t-on pas des avis quand la cause
Du marcher et du mouvement,
Quand les esprits, le sentiment,
Quand tout faillit en toi ? Plus de goût, plus d’ouïe :
Toute chose pour toi semble être évanouie :
Pour toi l’astre du jour prend des soins superflus :
Tu regrettes des biens qui ne te touchent plus
Je t’ai fait voir tes camarades,
Ou morts, ou mourants, ou malades.
Qu’est-ce que tout cela, qu’un avertissement ?
Allons, vieillard, et sans réplique.
Il n’importe à la république
Que tu fasses ton testament.
La mort avait raison. Je voudrais qu’à cet âge
On sortît de la vie ainsi que d’un banquet,
Remerciant son hôte, et qu’on fit son paquet ;
Car de combien peut-on retarder le voyage ?
Tu murmures, vieillard ; vois ces jeunes mourir,
Vois-les marcher, vois-les courir
À des morts, il est vrai, glorieuses et belles,
Mais sûres cependant, et quelquefois cruelles.
J’ai beau te le crier ; mon zèle est indiscret :
Le plus semblable aux morts meurt le plus à regret.


À la semaine prochaine pour une nouvelle poésie !