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« Ma mort était ma gloire, et le destin m'en prive… »
Pierre Corneille (La Mort de Pompée, 1643)

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Messages postés par ptipilou

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Auteur Message
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ptipilou Posté le 29/04/2011 à 21 h 08 - Sujet résolu Sujet fermé Recrutement février 2011 : vos questions
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J'allais justement battre le rappel ! En effet, la remise des copies doit être faite avant le 1er mai : merci de bien vouloir nous les remettre avant cette date ! ;)
ptipilou Posté le 03/04/2011 à 19 h 36 - Sujet résolu Sujet fermé Recrutement février 2011 : vos questions
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Vous savez ce qu'ils vous disent, les gras rouges soulignés ? :p
Non mais !
ptipilou Posté le 24/03/2011 à 23 h 58 - Sujet résolu Sujet fermé Recrutement février 2011 : vos questions
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Je l'ai fait exprès (alors, Bébé Schtroumpf... one point).
:D
ptipilou Posté le 24/03/2011 à 23 h 01 - Sujet résolu Sujet fermé Recrutement février 2011 : vos questions
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On fait du mieux que l'on peut avec les moyens que l'on a (j'ai l'impression que ça fait vivement avancer le schmilblick, ce que je viens d'écrire, là... :D ).

On tâche de répondre à tout le monde.
Pour le reste, que les « recalés » du premier tour s'accrochent.
Que cela les encourage à se présenter à la prochaine campagne, tout en ayant à l'esprit qu'il faut qu'ils parfassent ( :waw: ) leurs compétences. Sérieusement, c'est l'objet de nos recrutements !

Bon courage à eux et qu'ils continuent à contribuer sur nos forums. ;)
ptipilou Posté le 22/03/2011 à 18 h 10 - Sujet résolu Sujet fermé Recrutement février 2011 : vos questions
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Quelle que soit la réponse que tu auras (sans aucune arrière-pensée, j'entends) ?
ptipilou Posté le 21/03/2011 à 15 h 00 - Sujet résolu Sujet fermé Recrutement février 2011 : vos questions
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Lagile, tu as (presque) tout dit.

Sachez dès à présent que les candidatures ont toutes été prises en compte, lues, décortiquées. Le temps que nous mettons à les sélectionner n'a d'égal que notre souci de la qualité.

Qualité des candidatures.
Qualité de leur tri.
Qualité du commentaire que nous vous donnerons.
Qualité de la prise en compte des avis de chacun des zcorrecteurs s'exprimant.
Et... tout ça, comme vous, en disposant de seulement 24 heures par jour.
:o

Nous peaufinons actuellement nos réponses à chacun de vous. Soyez assurés de notre compréhension : nous savons bien que certains d'entre vous bouillent d'impatience...

On ne le répètera jamais assez : tout vient à point à qui sait attendre.
;)
ptipilou Posté le 19/03/2011 à 15 h 32 - L’utilisation de « de » et de « des »
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Bonjour Lagile.

Je n'ai pas l'explication érudite à laquelle tu t'attends, mais... pour faire court, « de bonnes idées » est plus élégant, plus littéraire, moins « langage parlé ». Tu t'en doutais déjà, n'est-ce pas ? ^^

De plus, on aura parfois l'usage de « de » dans le cas d'éléments indéfinis1 lorsque « des » pourra être plutôt défini1...

Edit : une petite recherche sur le Grevisse nous donne ce qui suit.
Secret (cliquez pour afficher)
De (d’ devant voyelle) article indéfini ou partitif.
a)
Le nom est précédé d’une épithète.

Au pluriel, des est remplacé par de (De bons fruits) ordinairement dans la langue écrite et aussi dans la langue parlée de type soigné. Mais des (qui n’est pas récentH1) prévaut dans la langue parlée et se répand dans la langue écrite.

De : De jolies maisons blanches qu’entourent des bosquets (Vigny, Cinq-Mars, I). — Comme de petits boutiquiers (Proust, Rech., t. I, p. 325). — Après d’interminables heures d’affût vaines (Gracq, Rivage des Syrtes, p. 129). — Avec de fortes moustaches (Sartre, Mots, p. 12). — En faisant de plaisantes grimaces (Pagnol, Gloire de mon père, p. 55). — Ludi […] fit à leur adresse de grands signes d’amitié (Duras, Petits chevaux de Tarquinia, p. 25).
Le nom est implicite (ou représenté par en) : C’est une bibliothèque de marbres. Il y en a de blancs […], de roses […], de bruns (Taine, Voy. aux Pyrén., p. 268). — Mon père acheta des chrysanthèmes ; il y en avait de neigeux, de lie-de-vin, d’orangés (E. Jaloux, Le reste est silence, II). — Certaines choses que je comprenais, je ne les comprends plus, et à chaque instant de nouvelles m’émeuvent (J. Renard, Journal, 28 oct. 1896). — C’étaient des crocodiles. Mais de très gros (Duras, Marin de Gibraltar, F°, p. 394).

Des : Des vieilles chansons (Nerval, Filles du feu, Sylvie, XI). — Des mauvaises gens (Barrès, Colline insp., p. 174). — Des joyeux transports (Ac. 1935, s. v. joyeux). [De joyeux transports, 1835-1878 ; ex. disparu en 2000.] — La forme pleine est particulièrement fréquente devant petit : Des petits moblots [= soldats] alertes (Maupass., C., Boule de suif). — Des petits rires muets (A. Daudet, Tart. sur les Alpes, p. 38). — Des petits trous (Loti, Aziyadé, p. 5). — Des petits yeux (Romains, Copains, p. 41). — Des petits cris de rats (Camus, Peste, p. 30).A
Le nom est impliciteR1 : Il y en avait [= des chiens] de toutes les formes, de toutes les origines, des grands et des petits, des blancs et des noirs, des rouges, des fauves, des bleus, des gris (Mirbeau, Dingo, III). — Des petits carrés de lumière s’allumaient. Il y en avait des blancs, des jaunes et des rouges (J. Sarment, Jean Jacques de Nantes, p. 281). — Certes, des regards d’ânes, j’en ai vu plus d’un, et l’ai raconté. Des bons, des tendres, des doux et des tristes (Bosco, Barboche, p. 96). — Ils ont aussi des « Entreprises générales d’Incendies ». Des grandes, et de plus petites (H. Michaux, Ailleurs, 1967, p. 16). [Remarquez le traitement différent des deux syntagmes coordonnés.]R2
Lorsque l’adjectif forme avec le nom une locution, on emploie des :
Des bons mots, des faux pas, des grands hommes, des grandes personnes (= des adultes), des grands prêtres, des gros mots, des jeunes filles, des jeunes gens, des jeunes mariésR3, des mauvaises langues (= des gens qui disent du mal des autres), des petits enfants, des petits garçons, des petites filles, des petits fours (= sortes de gâteaux), des petits pois, etc. — Comme des nouveaux venus peu familiarisés avec les lieux (Martin du G., Thib., Pl., t. II, p. 50). — Il avait la même considération […] pour des petits bourgeois (Proust, Rech., t. I, p. 269). — À plus forte raison quand il y a un trait d’union : Des belles-mères, des demi-journées, des grands-mères (ou grand-mères : § 529), des grands-pères, des nouveau-nés, des petits-enfants (par rapport aux grands-parents), etc.

Cependant, on observe de fréquentes hésitations : Dire de bons mots (Ac. 1932, s. v. de, p. 342) [Ac. 1935, s. v. mot : Dire des bons mots]. — Il a dit de gros mots, des gros mots (Ac. 1935). — Une nation capable de produire de grands hommes (Duhamel, Tribulations de l’espérance, p. 52). — Vous êtes de grandes personnes et je ne suis qu’une enfant (Beauvoir, Mandarins, p. 557). — De nouveaux venus s’approchèrent (Alain-Fournier, Gr. Meaulnes, p. 266). — L’attention se porte vers de nouveaux venus (Gide, Saül, IV, 3). — Un nouveau venu, de nouvelles venues (Ac. 2004, s. v. nouveau). — De petits enfants s’arrêtaient brusquement (E. et J. de Gonc., Mme Gervaisais, LXIV).R4 — De petits garçons jouaient sur des tas de sable (Malègue, Augustin, t. I, p. 242). — Une tenue que de petites gens eussent jugée trop modeste (Proust, Rech., t. I, p. 793). Etc. — Malgré le trait d’union : °Des regrets, des promesses, de demi-aveux (J.-L. Bory, Peau des zèbres, p. 21).R5

Un adverbe d’intensité rompt le figement : Elle avait de très petits enfants. La présence d’un autre adjectif devant le nom rend aussi le de plus normal : Imagine-toi […] de belles et sauvages jeunes filles dansant en brandissant […] des tambours (E. et J. de Gonc., Man. Salomon, XX).
N. B.
Devant autres (suivi ou non d’un nom) de est à peu près constant : D’autres clauses du testament sont de moindre importance (Simenon, Voyageur de la Toussaint, I, 3). — Hochedé ne rejette pas la défaite sur d’autres que lui (Saint Exupéry, Pilote de guerre, p. 210). — Les premiers brocs vidés il en réclame d’autres (Duras, Petits chevaux de Tarquinia, p. 7). — De même, bien d’autres : cf. b, 2°. — °Des autres est de la langue populaire.

1Le Grevisse est plus précis (cette blague !) en indiquant que « de » peut être suivi notamment d'épithètes concernant des éléments déterminés. ;)
ptipilou Posté le 14/03/2011 à 14 h 29 - Le bon usage de la ponctuation
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J'étais complètement passé à côté de ces messages... désolé !
En effet, les sources citées par Itello vont à l'encontre de ce que j'ai pu écrire. Je vous demande donc de ne pas prendre en compte ma recommandation qui se révèle erronée. ;)
ptipilou Posté le 14/03/2011 à 14 h 26 - Rapport au sujet ?
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Merci à tous.
Je m'en suis tiré par une pirouette, par une reformulation.
Mais j'avoue ne pas assimiler le principe où, dans les deux propositions, les deux sujets sont apparemment différents. ;)
ptipilou Posté le 07/03/2011 à 15 h 25 - Rapport au sujet ?
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Bonjour Fenn et merci de ta réponse.

Je vois - sans avoir la syntaxe pour l'exprimer - ce que tu veux dire.
Je rapprocherais plutôt cette difficulté au sens de la phrase. Dans la deuxième phrase, le lien est existant (la cause) ; dans la première, il n'y a pas de lien... du tout ! Cela dit, ce n'est pas ce qu'il y a de plus simple à exprimer.

Merci pour la piste, je vais creuser ! ;)
ptipilou Posté le 07/03/2011 à 15 h 13 - Les faire traverser la ville ? Leur faire traverser la ville ?
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Administrateurs
Étrange... peut-être parce que peu répandu !
Merci, Me Capello. ;)
ptipilou Posté le 07/03/2011 à 15 h 06 - Les faire traverser la ville ? Leur faire traverser la ville ?
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À mon sens, oui, mais je me suis interrogé un moment.
ptipilou Posté le 05/03/2011 à 18 h 09 - Sujet résolu TPE - synthèse personnelle
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Administrateurs
Citation : Poulpette
Fichtre, j’ai oublié un « pas »…
Faut que je demande une faveur suprême à nos chers zAdmins.

Ouais, c’est vrai qu’il les démonte un peu quand même, m’enfin… ^^

Le pas non sauté a été rajouté. :p

Cela semble tout de même récurrent : mon fils est en trinôme, lui et son copain ont fait un travail honnête, à tendance "bon". ^^ Un troisième, (en première tout de même, hein) lui, n'a semble-t-il rien fichu.
Même les ultimatums n'ont rien donné.

Je note tout cela et le redirige vers ce topic, c'est toujours bon à prendre.
Courage : donnez-nous des nouvelles, hein ! ;)
ptipilou Posté le 05/03/2011 à 16 h 41 - Sujet résolu Ouvrez grand vos yeux !
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Délicat alors de ne pas pouvoir se reposer sur une règle impitoyablement stricte. :D

J'avais pensé résoudre le dilemme en pensant que "ouvrir grand" pouvait être assimilé à "ouvrir en grand" et du coup ne pas s'accorder. Dans les exemples que tu donnes, Zorglub, je n'aurais pas été convaincu si tu n'avais pas évoqué ce M. Hanse !

Merci pour l'enseignement ! ;)
ptipilou Posté le 05/03/2011 à 16 h 33 - Les faire traverser la ville ? Leur faire traverser la ville ?
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Ayant avancé un peu dans la lecture du texte et avec un peu de recul, c'est plus évident.

Je pense que mon doute avait pour origine ceci :
Citation
Il fait traverser la vieille dame. Il la fait traverser.
Il n'y a qu'un COD. En revanche, on écrirait :Citation
Il lui fait traverser la rue.


C'est bien "Il fait traverser à la vieille dame la rue".
Merci pour ta contribution ! ;)
ptipilou Posté le 05/03/2011 à 15 h 04 - Les faire traverser la ville ? Leur faire traverser la ville ?
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Bonjour à tous.

Je lis dans un texte ceci :
Citation
on les fait traverser la ville
et ça me choque.

Pour moi, "les" devrait être remplacé par "leur" (dans ce cas). Je dirais qu'on fait traverser "à qui ?" et non "qui ?", d'autant que "la ville" est déjà COD. "leur", toujours selon moi, est COI (= "à qui ?").

Le Grevisse ne mentionne qu'une seule fois "faire traverser" dans quelque chose qui n'a pas de rapport avec mon interrogation :
Citation : Grevisse
Au lieu de c’est-à-dire, certains reprennent la formule latine id est, parfois abrégée en i.e. : Un matériau brut qu’il s’agit de rendre signifiant, id est lui faire traverser toutes les étapes qui séparent un « avant-projet » de sa réalisation (R.-L. Wagner, dans le Bull. Acad. roy. langue et litt. fr. [de Belg.], 1977, p. 401).


Ma méthode est un peu scabreuse, mais je ne sais par quel bout la prendre, cette recherche !
Merci de vos conseils éclairés. ;)
ptipilou Posté le 05/03/2011 à 14 h 35 - Rapport au sujet ?
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Bonjour à tous.

Je bute sur une tournure qui, selon moi, n'est pas correcte.
Citation
Arrivé à la ville par le haut, la ville me sembla morte (...)

En effet, la proposition "Arrivé à la ville par le haut" devrait - toujours selon moi - être en relation directe avec le sujet... mais ce n'est pas la ville qui est arrivée ! C'est bien le "moi" de "me".

Pour autant, l'expression "xxx me sembla morte" peut-elle plus ou moins personnifier l'auteur de la phrase, représenté par le "me" ? Et du coup, la formulation être tout de même correcte ?

Euh... suis-je clair ? ^^

Merci de vos réponses éclairées ! ;)

Edit : tiens, en voilà une autre !
Citation
Pris de maux de dents, on m'envoya à l'institut dentaire (...)
que je corrige en Citation
Pris de maux de dents, je fus envoyé à l'institut dentaire (...)

Pirouette, cacahuète... ^^


Si en plus "on" est pris de maux de dents en m'envoyant là-bas, ce n'est pas gagné ! :p
ptipilou Posté le 03/03/2011 à 10 h 08 - Newsletter vs... Infolettre !
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Je pense qu'effectivement, cela devait être en rapport avec newspaper que newsletter a vu le jour.

Je n'invite personne à utiliser "infolettre" plutôt que newsletter : je trouvais l'initiative un peu originale, voilà tout. ;)
ptipilou Posté le 02/03/2011 à 18 h 10 - Newsletter vs... Infolettre !
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Tout est plus ou moins dans le titre.
De même qu'on peut trouver succulent le courriel pour remplacer le mail (discutable tout de même), je viens de recevoir une infolettre provenant d'un organisme qui n'a pourtant rien de psychorigide en matière d'usage de termes anglophones.

Étonnant, non ? ^^
ptipilou Posté le 06/02/2011 à 16 h 22 - Comment conjuguer « échapper »...
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Monsieur est trop bon ! :D